Topic: News updates

The new items published under this topic are as follows.

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Beedew bou bess et passi à Sorano - Fusion de styles, folies d'un soir

“ Si nous sommes venus à Dakar, c’est pour foutre le bordel ! ” Les rappeurs de la bande à Passi ne font pas dans la dentelle pour soulever les jeunes qui ont garni Sorano vendredi soir. La foule, des élèves et lycéens, sages au passage des cinq jeunes rappeurs du Rap Tac Squad, se lèvent dès l’entrée du Franco-congolais. Vêtu d’un polo rouge et coiffé d’un foulard de la même couleur, Passi flotte dans son pantalon. “ Dakar, est-ce que vous êtes show ? ”, lance-t-il à ses fans surexcités agglutinés devant la scène. “ Ouiiii ! ”, répondent filles et garçons. Et c’est parti pour deux heures de communion. Passi, RCFA, Olibi, Dynamike puis K-Mel (en vacances à Dakar) balancent aux fanas des notes et des tchatches à volonté dans un free style soutenu par les “ scratches ” du DJ. Les tempos de “ La une, la deux… ” et “ Les enfants battus… ” rallument l’ardeur des jeunes qui débordent le service de sécurité pour monter sur la scène ou esquisser quelques pas de danse et donner l’accolade à Passi. “ Je vous annonce l’entrée de… Bideew Bou Bess ! ”. Le trio composé de Beidy, Moctar et Mass attise le “ feu ” allumé par leurs invités. Le public reprend en chœur le refrain : “ Hou ah, hou ah… Ndeketé yow ! Ndeketé yow ! ”. Les kids de Bideew Bou Bess, très en verve, terminent le spectacle dans un “ bœuf ” avec tous leurs potes sur le plateau.

Passi, Rappeur franco-congolais : “ J’aimerais donner plus de cerveau à nos diri

Entre Radio Nostalgie et une ruelle de Dakar où il a décidé de prendre son déjeuner, Passi, le rappeur français d’origine congolaise montre qu’il est un enfant de chaque arpent de terre africaine. En réalité, c’est un enfant d’un pays dont il n’a plus foulé le sol depuis dix ans.



Le festival de Saint-Louis sans les grosses pointures annoncées

La 9-ème édition du festival international de jazz de Saint-Louis, prévue du 9 au 12 mai, sera marquée par la présence de quelques grosses pointures du jazz comme l'organiste américaine Rhoda Scott, l'Antillais Mino Cinelu ou encore le saxophoniste David Murray, bien connu du milieu musical sénégalais.

Selon une dépêche de l'Agence de presse sénégalaise (APS) reçue à la PANA, l'affiche de cette édition sera rehaussée par la touche africaine, devenue rituelle, avec des artistes comme le Camerounais Francis Bébey, la sénégalaise Aminata Nar Fall et le Saint-Louis Jazz Orchestra qui livrera au public le résultat de ses travaux d'atelier.

Hip hop Awards : ''Daara J'' haut la main


Le Kily Night a abrité, dimanche dernier, la première édition des Hip Hop Awards. Il s'agissait de récompenser les meilleurs groupes de l’année 2000. A 17 heures déjà, une foule nombreuse envahit les lieux. Venus de tous les coins de la capitale et même des régions, jeunes filles et jeunes garçons ont encore fait une démonstration de force pour montrer leur attachement au rap, ce langage soutenu par une musique haletante et qui est aussi le moyen d’expression des adolescents de la planète. De nombreux couacs ont été enregistrés durant cette cérémonie de sacre que les organisateurs veulent annuelle. Prévue pour 17h 30, elle n'a finalement démarré que deux heures plus tard, par une prestation des différents groupes de rap. Se sont relayés sur la scène Boul'N’Baï de la Médina, Bamba J Fall de Rufisque, Rak Tak Squad de Liberté 6, Biddew Bou Bess" et "Daara J". La cérémonie s’est déroulée en présence d'Abdou Latif Guèye, président de l’ONG JAMRA, des représentants des ministres de la Culture, de la Santé et de la Jeunesse, du Centre Culturel Français de Dakar et de la chaîne de télévision musicale MTV.

Festival africain de rap à Conakry

La ville de Conakry, capitale de la Guinée, abritera du 12 au 14 avril un festival de rap africain, intitulé "Le rap aussi".

La manifestation est initiée et organisée par Kill Pointe Production, du nom de l'un des principaux groupes pratiquant cette musique urbaine en Guinée.

Une trentaine d'artistes du Burkina Faso, du Bénin, de la Côte d'Ivoire, du Mali, du Sénégal et de la France prendront part au festival.

Outre les concerts et autres manifestations artistiques, le festival prévoit à son programme des séances de formation en musique assistée à l'ordinateur (MAO), en techniques de son et de lumière, en danses modernes et en gestion.

Rap : Eminem, Snup Doggy et Dog, Dr Dree annoncés à Dakar

Eminem, Snup Doggy Dog, Dr Dree, Sisko, autant de figures emblématiques du hip-hop américain pourraient se produire prochainement à Dakar, dans le cadre d’une tournée dénommée “ Black to Roots Tour ” (Retour aux sources). “ Notre ambition est de permettre aux mélomanes sénégalais, aux jeunes surtout, de voir en live leurs stars préférées, mais aussi de créer un lien, un pont, entre les Africains-Américains et les cousins restés sur la Terre mère ”, expliquent les promoteurs, Christophe Alain Sylla et son partenaire Africain-Américain Dominique E. Ousmane. “ Si le projet voit le jour en 2002, le Sénégal ne sera qu’une étape car nous irons en Côte d’Ivoire, en Angola et au Ghana. Il ne s’agit pas de tirer profit de ce projet musical, mais de venir en aide aux populations

Guestu Slam: Du rap made in Kolda



“ Ma bouche est celle de ceux qui n’ont point de bouche ”. Cette phrase du poète antillais Aimé Césaire a été la source d’inspiration des jeunes rappeurs du "Guestu Slam" de Kolda. La bande à Idrissa Sané, alias Old, se ressource, interroge et interpelle l’opinion public sur des faits d’actualité. A côté d'Old se trouvent Assaka Djabi alias Isac Mc et de Ousseynou Sané dit Biko. Ce trio formé depuis six ans est très soudé. Ces jeunes élèves, conscients des problèmes qui assaillent la région du Fouladou, ont décidé de s’unir pour défendre des idéaux pour le développement de leur terroir. Leur groupe a une philosophie unique : informer pour éveiller et mieux éduquer. Ce trio d'inséparables développe les mêmes idées et a la même vision. Auparavant, la bande à Old s’appelait le "Highsoulboys".

Après la marche des rappeurs, la télévision nationale promet une émission



Les rappeurs ne sont pas du tout contents des programmes de la Télévision nationale sénégalaise. Conséquence : plus d’une centaine de groupes de rappeurs dakarois ont marché samedi matin sur la RTS pour exiger une émission hip hop. De la Place de l’Obélisque jusqu’au Triangle Sud, les "posses" (groupes) de la banlieue qui ont battu le rappel des troupes ont saisi l’occasion pour exprimer leur ras-le-bol sur la qualité des programmes musicaux jugés “ nazes ” (nuls). “ Nous voulons une émission de deux heures par semaine, en exclusif sur le petit écran, qui puisse témoigner du dynamisme de notre secteur d’activité. L’ancienne émission mensuelle dénommée “ Hip Hop ” ne répondait pas à un souci de promotion des rappeurs.

Marche des rappeurs : Ras-le-bol !



Les rappeurs ont marché sur la Radio Télévision du Sénégal (RTS) samedi matin. Leur revendication ? Ces honorables pourfendeurs des dérives sociales exigent une émission télévisuelle de deux heures (pas moins !) entièrement consacrée au mouvement hip-hop. C'est du moins ce qu'affirme un certain Paco, animateur à la radio Oxy-Jeunes de Pikine et initiateur de la marche. Ils étaient donc des dizaines de "posses" (groupes dans leur jargon) et de fans surexcités à arpenter le macadam et à vociférer leur “ ras-le-bol ” par rapport à la “ qualité des programmes musicaux diffusés sur le petit écran de la RTS ”.

Rencontre avec Latif Guèye: Les rappeurs à la conquête du pouvoir


Quoi de plus original pour un politicien d’aller à la rencontre des porte-parole des sans voix pour sa rentrée politique ? Le leader du Rassemblement Démocratique des Sénégalais (RDS), Latif Guèye, l’a bien réussi, même si au départ il était clair pour lui que ce ne sera pas chose facile. Et d’emblée, il leur fera comprendre qu’il est là, en tant que chef de parti et non l’ambassadeur itinérant de l’ONG “ Afrique Aide l’Afrique ”. Mieux, le leader de JAMRA s’est réclamé du mouvement hip hop, parce que partageant la même philosophie avec le BBoys. “ Vous et moi combattons pour les mêmes causes sociales, dans l’intérêt général du pays ”, a-t-il dit. Avec franchise, Latif a expliqué qu’il n’est pas venu demander un soutien mais plutôt débattre avec eux sur leur logique de combat. Pour lui, le langage rap s’apparente à un réveil brutal. Parce qu’effectivement le sommeil des dirigeants du pays était très profond. Ce qui a, selon lui, abouti à un décloisonnement des jeunes et de leur public sortis dans la rue pour contribuer à la réalisation de l’alternance au Sénégal. A son avis, cela devrait permettre de se pencher sur la préoccupation des jeunes, qui doivent accéder au pouvoir. “ Il est bien de se faire entendre, mais la parole ne règle rien ”, affirme-t-il, tout en plaidant pour l’avènement d’une nouvelle considération citoyenne.


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