Topic: News updates

The new items published under this topic are as follows.

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Festival itinérant Africa Fête: Pour le plaisir de la musique

Après un long moment d'absence de huit années, le festival Africa Fête est de retour sur le continent africain. Cette fête est partie pour être belle, du moins si on s'en réfère à la programmation africaine très jeune.

Lors de ce Festival, une première de ce genre à Dakar, plusieurs variantes musicales seront de la partie du mbalax avec en tête d'affiche, Alioune Mbaye Nder, Viviane Ndour. Côté Rap, il y aura entre autres le Pbs, Da Brains, Pee Froiss I.D Roots et le groupe Gambien Dancehall Masters. La vedette de cet événement sera surtout le reggaeman ivoirien Ismaèl Isaac, Ismo pour les intimes. D'autres groupes se produiront aussi sur scène pour renforcer ces artistes.

Le directeur artistique de Africa Fête, Mamadou Konté, s'est promis pour le bonheur du public de faire revivre ce festival chaque année sur les trois côtés du triangle (Afrique, Europe et Amérique) du monde. Ceci dans le but de vulgariser la culture africaine, histoire de mieux la faire connaître à travers le monde.

Yat Fu/Bill Diakhou, une connexion humanitaire

Le rap, ce n’est pas seulement de la contestation. Ce n’est pas également se limiter à produire des casettes sur le marché, à donner des concerts çà et là pour empocher des recettes. Le rap, c’est aussi pour soutenir les démunis mais surtout pour aider les enfants malades. C’est cette vision que Bill Diakhou et les rappeurs de Yat Fu ont du mouvement hip hop, lorsqu’ils ont sillonné récemment et pendant plus d’un mois, l’intérieur du pays. “ Aide Enfant Humanitaire ” est le nom qu’ils ont donné à leur connexion. Une connexion de rappeurs pour chanter et danser en faveur des enfants malades.

Rentrée culturelle au CCF: Sous le signe de la diversité

Après une longue pause, le Centre culturel français de Dakar(Ccf) a repris ses activités. Et, à l'instar des précédentes saisons, les responsables de la structure ont misé sur une programmation "riche et diversifiée". L'assurance est de Jean-Claude Thoret, directeur du Ccf, qui était hier, mardi 02 octobre, face à la presse. En ce début de saison culturelle, de nombreuses activités sont inscrites au calendrier du Ccf. C'est ainsi que du 07 au 30 novembre, se tiendra à Dakar la septième édition du "Mois de la photo". Durant cette manifestation, des expositions et des conférences sur la "ville" sont prévues dans la capitale, mais aussi à Rufisque et à Saint-Louis. A l'occasion, des photographes sénégalais, français, allemands et ivoiriens, vont croiser, par pélicules interposées, leurs différentes approches de la ville. Ils vont aussi dresser le portrait des villes africaines, européennes, et nord-américaines . Le "Mois de la photo" fera place à partir du 05 novembre prochain, à une exposition-conférence sur "architecture et patrimoine du XXème siècle en France".

Rentrée au center culturel Français : Comme au bon vieux temps

Le Centre culturel français entend revenir en force avec cette rentrée culturelle. L'année dernière, les travaux engagés ont été un facteur bloquant dans la plupart de leurs activités. Mais le bout du tunnel est pour bientôt

Les activités du Centre culturel français (Ccf) reprennent après une période de vacances. Le calendrier qui a été présentée hier à la presse par le directeur de cette structure Jean-Claude Thoret semble bien chargé et alléchant. Au programme, il y aura de la musique par le biais de festivals, de concerts, des expositions d'art plastique et de photos et autres.

Les travaux initiés par le Ccf depuis l'année dernière vont prendre fin vers novembre-décembre. De telle sorte que le public pourra suivre les spectacles au théâtre de verdure Gilles Obringer. D'ailleurs ces travaux ont été à l'origine, lors de la dernière saison culturelle, de la politique de décentralisation du Ccf. Ce qui a permis à beaucoup de quartiers de Dakar de recevoir et d'abriter les activités du centre.

"Stop SIDA avec le rire" : Les Frères Guissé donnent le ton

Le premier des spectacles "Stop sida avec le rire" a eu lieu, vendredi dernier au Planète Café. Organisé par l'Association des jeunes du Point E (Ajp) il a été animé par les Frères Guissé. L'autre partie prévue pour samedi prochain se fera sous forme de podium, avec des groupes de rap et des humoristes.

La prestation des Frères Guissé a répondu largement aux attentes. Car en sus de leur talent musical, les Frères Guissé passent pour être de grands humoristes, pour ne pas dire des comédiens hors pairs. C'est ainsi qu'ils se sont laissés aller le plus souvent à raconter des histoires drôles. Histoire de chauffer la place au comédien, intervenant à l'heure de la pause.

Gelongal- Kolda chante la Casamance

Avec la sortie de leur cassette, le Gelongal quitte son terroir natal mais reste dans le Sud et chante, pour le retour à la paix dans cette région meurtrie du Sénégal.

CasaRap, le titre phare de la deuxième cassette du Gelongal appelle au retour de la paix en Casamance. CasaRap, "c'est plus que le titre d'une cassette. C'est tout un concept pour parler de la fraternité et de la paix en Casamance", selon Samba Mballo, un des membres de ce groupe de rap, originaire de la région de Kolda. Le tube éponyme chanté sur air déjà interprété par les frères Touré Kunda rappelle la paix et la joie qui caractérisent la tradition casamançaise, selon monsieur Mballo.


Nouveauté musicale : Mister Gass, le banquier reggaeman

Ibrahima Gassama est un banquier d'un genre particulier. Lorsqu'il quitte son lieu de travail, ce comptable à la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) n'hésite pas à troquer son costume trois pièces contre un grand boubou (avec sa guitare en bandoulière), quitte parfois à sacrifier ses congés à son violon d'Ingres : la musique. Ce n'est pas là le seul paradoxe de l'homme.

Alors que le rap se fait incontournable, ce fervent admirateur de Bob Marley, dont il partage la passion pour le football, ne s'écarte pas du genre reggae, refusant de sacrifier à la mode ragga à laquelle ont succombé plusieurs tendances de la musique jamaïcaine et sénégalaise actuelle. Sous son nom d'artiste, "Mister Gass", il vient de signer son premier album intitulé "Mariama", en hommage à sa mère. Cette cassette est sur le marché depuis le 1er septembre.

Avec cet opus, Mister Gass foule aux pieds ce cliché généralement répandu selon lequel les banquiers ne s'intéresseraient qu'au fric. Au contraire, ses chansons se préoccupent de la survivance des valeurs morales. Le musicien se montre soucieux du bien-être social de ses concitoyens. Au total, 9 titres dont le côté engagé ne passe pas inaperçu. A titre d'exemple, les morceaux "No drug" (prise de position contre l'usage de la drogue), "Mbubo (une entorse à l'hypocrisie) et surtout "Thiossane" (culture) se veulent une réflexion, mieux, une rétrospection sur son appartenance culturelle. Lorsqu'on l'interroge sur le choix du thème de la culture ou "thiossane" comme titre d'une ouvre, Mister Gass ne tarit pas d'explications sur la crise d'identité à laquelle sont confrontés les jeunes (les Dakarois notamment) en milieu urbain.

Critiqu'art: Insanités sonores

Dans la pollution sonore et musicale de Sandaga, on ne sait plus quel chanteur est rossignol ou crapaud. N'importe qui se lève pour chanter n'importe quoi. Normal, quand tous les jeunes veulent se lancer dans la musique. Et pour quelles raisons ? Faut pas chercher loin. Les temps sont durs et les petits boulots sont contraignants et rares. C'est la galère, quoi ! Pour se faire du fric, la première idée qui passe par la tête est de devenir. chanteur. Résultat, on constate que les groupes de rap, par exemple, pullulent dans Sunugal. On tente sa chance dans le hip-hop. Le reste, boul fallé, car ça passe ou ça casse. Sans plus ni moins.

Dans le métier de rappeur, il suffit de s'armer d'une voix, pas toujours comme celle de Fada Freddy ou de Sister Keisha, pour se faire entendre. Il n'y a pas de magique système dans ce truc.

Nouvelle production de pacotille- Le président de la République interpellé

Ceux qui pensaient qu'il allait s'essouffler ont dû déchanter en écoutant le deuxième produit de Pacotille. Toujours égal à lui-même, le rappeur de "la banlieue des banlieues" assène ses vérités dans un langage qui lui réussit. Et tous les secteurs de la vie et du quotidien des Sénégalais y passent.

Quand une camelote fait dans la qualité, c'est sans doute du rap qu'elle sert. Elle est contenue dans une cassette qui tient d'un garçon de la banlieue et qui le revendique. Il est né à Thiaroye et y crèche. Il vient de sortir son deuxième produit par lequel il monte encore sur la ville et nourrit le rêve de sortir un Cd pour la postérité. Le seul vou qui lui tient avant que sa mort ne survienne. Mais pour ce Naaru Kajoor de par ses origines, son premier produit, c'était il y a un an. Alors se découvrait-il et charmait. Aujourd'hui, il est comme qui confirme, et dans sa tonalité à lui qui vous titille. Le verbe, cependant, fait toujours hard. Même si, peut-être, les oreilles chastes se plaisent désormais à entendre Pacotille (Ndlr : Cheikh Sidaty Fall) faire dans ses "rimes qui vous massent", chante-t-il.

Hip Hop: Le rap au “Troisième Degré”

Ils sont jeunes. Ils sont trois : Zing Fix (Souleymane Senghott, 20 ans), LimC Co (Amadou Ndiaye, 21 ans) et Ori J (Mamadou Sall, 22 ans). Derrière ces trois jeunes Sénégalais résidant en France et actuellement en vacance à Dakar, se cache un groupe de rap. Son nom, “ Troisième Degré ”. Le "posse" (lisez groupe) existe depuis 1997. Il ne s‘agit pas pour eux de “ tuer ” leurs “ pères ” ou leurs aînés. Ils veulent tout juste pousser le mouvement hip-hop pour qu'il atteigne la vitesse supérieure. Passée l’aube du rap, passée la confirmation de certains "posse", voici venu le temps de la consolidation des efforts. La contribution des potes de “ Troisième Degré ”, c’est un album de six titres dont la sortie est prévue pour novembre ou décembre prochain. Dans cet opus, LimC Co et compagnie raconteront leur aventure dans la musique, leur vision de cet art. Ils jettent un coup d’œil sur le fonctionnement de la société sénégalaise. Ces trois auteurs, compositeurs et interprètes chantent en Wolof, sans doute pour monter qu’ils ne sont pas acculturés. Ils vivent en France, mais gardent toujours leurs racines dans la mère patrie, le Sénégal. “ Nous aurions pu chanter en Français, mais c’est par amour pour notre patrie que nous restons attachés à notre culture et à ses valeurs ”, soutient LimC Co

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