Topic: News updates

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Hip Hop : "Yalad", une lumière venue du Tchad

Faire de l'intégration africaine une réalité, un vécu, c'est le pari que sont en train de réussir Daïsson (26 ans) et Hilaire (24 ans), deux jeunes, tchadiens de nationalité, mais, précisent-ils, citoyens africains. Ils animent le groupe " Yalad " (enfant en langue arabe), précédemment dénommé " Kamykaz ". " Lumière ", leur deuxième opus, sera sur le marché dans les prochains jours.

Depuis plus de huit mois au Sénégal, Daïsson et Hilaire ont déjà sillonné d'autres contrées de l'Afrique de l'Ouest. Les " Kamykaz ", qui ont conquis les mélomanes ivoiriens, ont déjà bousculé les hit-parades du pays d'Alpha Blondy. Avec le fameux titre " latfakat " donné à leur premier album, les jeunes Tchadiens ont posé leur balluchon à Dakar. Le choix de la capitale du Sénégal est évident pour eux. " Dakar est la plaque tournante du rap en Afrique " se plaisent-ils à souligner.

À Dakar, ces habitants de Dieuppeul ont vite intégré le milieu hip-hop sénégalais. Ouverts à toutes les sonorités, prêts à échanger avec les autres, ils ont travaillé dur avec l'appui et la complicité du Positive Black Soul. Un album est en cour de réalisation. Il devrait sortir dans les prochains jours. Daïsson et Hilaire l'appellent " Lumière ". Ce deuxième opus est la preuve sonore de l'universalité des thèmes qui interpellent les Africains de Dakar à Ndjaména dans une Afrique rattrapée par la mondialisation.

African HipHop Connection (© copyright www.rage.co.za 2002)


It's funny that I had to come to Austria to hear hip-hop from the rest of my continent.

As part of a South African team who arrived in Linz, Austria for the Ars Electronica annual festival - which is themed Unplugged - we've been exposed to all sorts of mind blowing stuff, digital sound and art and design stuff so awesome and genius you have to see it to believe it, but I can tell you that it really is appropriate that the Ars Elecetronica centre that was built in 1997 in this slick pretty town is called The Museum Of The Future. But of course www.rage.co.za being www.rage.co.za, I was most interested in a night called The Urban Africa Club.

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Musique: dans l'antre des rappeurs

(Ouagadougou)

Ils sont jeunes, branchés. Ils ont pour passion commune, la musique rap. Presque dans l'indifférence, ils égrènent chaque jour les chapelets de leur ras-le-bol, de leurs revendications à travers des chansons bien rimées. Avec la prolifération des groupes dans tout le pays, on aurait tort de croire que c'est juste un fait de mode. Ces "momes" souvent ne demandent qu'une seule chose. Que l'on prête attention à ce qu'ils disent. Surtout s'ils le prennent comme l'expression d'une frustration.

Aujourd'hui, on peut animer plus de deux heures durant avec la musique burkinabè. Cette profession de foi de Kam Said Fatogoma, animateur à Canal-Arc-en-ciel est symptomatique de la nouvelle donne musicale au Faso. A côté des "anciens", des jeunes décidés à casser la baraque "émergent". La rupture est quasi totale dans la thématique, la prestation scénique, le look, etc. Ils s'appellent 3e Régiment, Escadron des 1200 logements, Negr-amers, Clepto gang, Wemteng Clan, Commandos five, etc., tous des noms évocateurs. Des sobriquets pour "faire peur et se faire remarquer", selon Kam Said. Autres caractéristiques, les rappeurs burkinabè sont vraiment jeunes. Ils ont entre 15 et 25 ans.

Rarement, ils dépassent les 30 ans. Ils sont élèves, étudiants, mais également mécaniciens, gardiens de parkings". De3, voire 5 groupes l'été dernier, nous avons cette année plus de cent groupes", affirme Gérard Koala de Vision future. Et le mouvement est loin de s'estomper, insiste celui que ses camarades considèrent comme un "mister" dans le milieu. En réalité, le rap burkinabè a pris ses galons dorés ces vacances. Les connaisseurs estiment qu'il se positionne dans le camp du rap Soft. Bien opposé donc au Hard qui a cours aux States. Le rap colle à son étymologie, avoue Abdel Walil Bara, ancien rappeur, étudiant en 2e année de sociologie à l'université et reconverti en promoteur. "To rap", dit-il veut dire secouer en anglais. Selon lui, le rap dont les sources remontent au 18e siècle, a pris corps dans le bronx et le phénix. C'était une façon pour les "negro" de manifester leurs mécontentements face à leur situation de non droit. Pour se faire remarquer, les "frères" noirs le soir venu, allument un feu à côté des grosses barriques et secouaient la cité. Plus de deux siècles après, à Ouaga, Bobo, Fada, Kaya, Ouahigouya, Banfora..., les jeunes rappeurs qui ont pris le relais se font entendre. Mais autrement. Leur look, tricots, grossess chaînes, baskets, pantalons suffisamment amples sont si visibles qu'il leur est difficile de passer inaperçus. En plus de cet accoutrement vestimentaire insolite, il y a la façon de se saluer. On ne se sert pas la main, mais on croise les poings. "Une façon de dire, nous sommes ensemble, pour le même combat dans un même destin", selon Bara.

Festival de Hip-Hop et de la Lutte Contre le SIDA a Foundiougne ( DU 18 AU 20 Octobre! )



Avec le soutien de USAID et Family Health International, le 18, 19, 20 octobre 2002 nous vous demandons de STOP Sida et mener une vie saine avec DJ Awadi du Positive Black Soul, Seh Kumpé, Daddy Bibson et Prezi au premier Festival du Hip Hop et de la Lutte Contre le SIDA à Foundiougne.
Le Hip Hop est un moyen d'expression poétique qui devient de plus en plus populaire avec l'ascension de la nouvelle génération sénégalaise. Le Festival du Hip-Hop à Foundiougne célébrera et démocratisera le rap sénégalais et ses effets sociaux sur la jeunesse d'aujourd'hui.

Ce week-end pourra aussi vous donner l'occasion de vous sensibiliser sur les bénéfices d'une vie saine et la prévention du SIDA; cette pandémie qui décime des millions de personnes dont la majorité se trouve être les jeunes, l'espoir du monde, la richesse de demain.

Lutte contre le VIH/SIDA : L’association des métiers de la musique promet de sortir une compilation

Les membres de l’association des métiers de la musique (AMS) ont promis, hier, de sortir une complication musicale pour contribuer à la lutte contre le SIDA. La révélation a été faite, hier, à Dakar, à l’ouverture d’un atelier, par Cheikh Pène, président de l’AMS.

Le président de l’Association des métiers de la musique (AMS), Cheikh Pène, la directrice de Family Health International (FHI) et représentante de l’USAID, Mme Fatoumata Sy, et Abdoulaye Ly, chef de la division SIDA/IST à l’UNICEF et représentant du ministère de la Santé et de la Prévention, ont, à nouveau, souligné avec force la nécessité d’une mobilisation de tous acteurs pour la création d’un environnement favorable à l’adoption d’attitudes et de comportements responsables chez les populations, notamment par le renforcement de l’engagement des artistes dans la réponse contre le VIH/SIDA. C’était hier à l’ouverture de l’atelier de deux jours sur les rôles et responsabilités des artistes dans la lutte contre le SIDA.

Kompil h amour et paix version rap

Le nombre de productions " rap " déversé annuellement sur le marché sénégalais est impressionnant. Mais à l'image de beaucoup d'entre elles, le manque d'originalité caractérise les sonorités et problématiques développées. Aussi, on applaudit après écoute d'une production décalée, qui sort des sentiers battus. C'est le cas de Compil H, du label Slam Records.

D'emblée, Kompil H prend ses distances d'avec les nombreuses productions hip-hop produites et sorties au Sénégal. Cette compilation est un produit qui comporte dix titres chantés par six groupes différents. O.t.d, La Secte, Ras kaynor, K Méléon, Talibans, Kon Police sont les noms des groupes qui ont posé dans la compilation. Des noms certes encore méconnus. Mais pour combien de temps ?

DENZY SOSSEH : Fils de salsero, enfant du rap

“ Je promets du fils ce que j’ai vu du père ”. Corneille ne pensait sans doute pas à Denzy Sosseh, fils du salsero Laba Sosseh, lorsqu’il écrivait cette phrase dans son célèbre livre “ Le Cid ”.
Bon sang ne saurait mentir ! Pape Demba ou Denzy Sosseh marche sur les pas de son père Laba Sosseh, célèbre chanteur de salsa. Il a récemment sorti, en exclusivité au Sénégal, une cassette qui constitue son baptême de feu. Cette production présente, selon son auteur, un nouveau style musical : le “ new black ”, un mélange de hip-hop, de reggae, de ragga et de salsa. C’est, dit-il, pour rendre plus accessible sa musique et toucher le plus grand nombre de mélomanes. Le produit est composé de huit chansons dont le titre éponyme “ Le Kombat ”. Voulant perpétuer l’œuvre de son père et porter haut le flambeau, il compte se battre et s’imposer sur la scène africaine. Dans “ Le Kombat ”, il fait un “ featuring ” avec Laba Sosseh et Pape Fall. Le titre “ El divorcio ”, une chanson de son père, se transforme en ragga joué sur un fond de salsa avec la participation de la chanteuse Maguette Dione du Super Sabador. Quant à “ Mama Lisa ”, il rend hommage à sa mère Elizabeth et, à travers elle, la femme africaine en général. Le titre “ Boy n Girl Love ”, du reggae-salsa, est joué en duo avec Prudence, une chanteuse ivoirienne.

SeneRAP concert à MUNICH



Vendredi le 13 Septembre 2002, 19:00
Foyer im Museum für Völkerkunde, Maximilianstr. 42, MUNICH
Prix: 10 €
Urban African Sounds
Senerap-Concert: Pee Froiss et BMG 44 de Dakar

Au Programme:
- Presentation des groupes Pee Froiss (Gunman Xuman, Kocc-6, DJ G. Bass) et BMG 44 (Matador, Omar Ben Khatab et Manou)
- des Videos avec des infos sûr la scene hiphop à Dakar
- Le concert
- Musique des DJs: DJ Matt Rock, B 2

Click on Image Gallery to see the pictures of the concert!

Kaolack: Mouvement gangstarap - Keur-Gui sort de son hibernation

Après la sortie de son premier album mort-né pour cause de censure, le groupe de rap Keur-Gui de Kaolack vient de mettre sur le marché son deuxième produit intitulé Këene Bougoul. Titre choisi pour conjurer le mauvais sort ayant frappé la première cassette. Lauréat de la semaine nationale de la jeunesse en 1999, deux ans après sa formation, le groupe Keur-Gui a connu un parcours semé d'embûches qui l'a même conduit en prison en 1998. Revenant sur les faits lors d'un point de presse, Kilifeu (Landin Bessane Seck) se remémore encore de cette fin de spectacle produit par le groupe à l'Alliance française de Kaolack, un soir de l'année 1998 où il a été embarqué dans un véhicule, soumis à des interrogatoires avant d'être tabassé en compagnie de Taw, un ex-membre du groupe. A l'en croire, ces sévices corporels n'étaient que de l'intimidation consécutive aux textes du groupe qui titraient à boulets rouges sur la gestion de la cité d'une autorité politique d'alors. Après cette mauvaise passe, cette nouvelle production du duo de Keur-Gui composé de Kilifeu et Thiat (Omar Cyril Touré) sonne comme une résurrection dans le milieu du gangstarap où la violence verbale consiste plutôt à mettre le doigt dans la plaie mais sans injures aucune, avouent-ils.

Musique : Ce Marr-A-Bout prêche par le rap

A l’entame de sa carrière musicale dans “ Durable peace ”, un groupe de rap de Thiès, Mouhamadou se faisait appeler El J. Nous sommes en 2000 et le jeune rappeur vivait encore dans l’insouciance de l’adolescence. Il n’en avait pas encore marre des fléaux de notre société. C’est quand il est vraiment arrivé à bout qu’il a décidé de se lancer dans une carrière solo. Résultat : une première cassette avec, comme nom d’artiste, MARR-A-BOUT. Son credo : dire, sans détours, des vérités qui font tilt.


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