Topic: News updates

The new items published under this topic are as follows.

<   111212223242526272829303132333435363738394041424344   >

Flam-J Fire Weedi Guiss : entre le visible et l'invisible

Ils se veulent adeptes d'un rap spirituel, mais qui ne mâche pas ses mots. Un vrai hard-core qui dénonce les tares, mais qui ne lésine pas non plus sur les conseils. Entre deux camps, ils disent choisir celui de la vérité.

"Weddi gis bokku ci" (nul ne peut nier l'évidence) est une citation bien connue. Mais le posse Flam-J de Thiaroye l'aborde, dans sa cassette intitulée Weedi Guiss sur deux facettes: d'abord, la dualité entre les mondes visible et invisible. Le texte parle surtout des mystères de la vie, du spirituel. D'après les membres du groupe, "le monde visible est une face de celui invisible. Le visible, on le voit avec les yeux alors que pour l'invisible, c'est avec l'esprit". Ainsi, sont posés les rapports entre les humains, les anges et les esprits. Alors que "tout le monde se demande qui est Dieu et où est-il. Mais Dieu est l'être suprême que l'on ne peut voir à l'oeil nu ni montrer du doigt", chantent-ils.

Mais, après l'introduction faite par la voix plaintive et d'un enfant qui dénonce la voix peu louable empruntée actuellement par les musiciens, les membres de Flam-J soulignent aussi que leur titre sonne comme un défi : "Attendez pour voir", car selon eux, "après la sortie de notre première cassette, on nous taxait de violents, de vulgaires. Notre clip a été censuré. Mais les gens ont fini par reconnaître l'avertissement que nous donnions".

Keyti Jog ag daanu : l'album d'une rupture

Pour sa première sortie dans sa carrière solo, Cheikh Sène, "Keyti" de son nom de scène, entend «faire dans la joie, la bonne humeur bref dans la détente», souligne le rappeur.

Jog ag daanu, du nom de sa toute dernière production (après les albums Ku wet xam sa bopp et Soldaru mbed produits avec les cagoulards du Rapadio) vient avec une nouvelle philosophie de «la vie qui a ses hauts et ses bas», indique Keyti. Le rap, à son avis, prétend être fidèle à la réalité au Sénégal et celle-ci n'est pas toujours sombre comme le laissent croire certains possee. C'est pourquoi «il faut savoir exprimer les moments de bonheur dans les messages véhiculés à travers les oeuvres musicales», note-t-il. Avec ce nouvel album, Keyti se propose de marquer une rupture avec le Rapadio. Le possee des cagoulards a toujours brillé par ses sorties fracassantes dénonçant certains maux de la société, avec à la clé «des cassettes très énervées», selon l'expression de «Keyti».

Défilé spectacle Adama Paris : un test réussi

Pour un coup d'essai sur les podiums sénégalais, Adama Paris a asséné un coup de maître. Etant parvenue à allier mode, musique et dans, le spectacle qu'elle a offert a été bien apprécié. Et elle en est sortie très émue.

La danse, la mode, la musique Tout était de la partie, au cours de cette Fashion night (nuit de la mode) organisée, jeudi dernier, par Adama Ndiaye, mère de la griffe Adama Paris. Une soirée qui s'est terminée dans une boîte de nuit. Prévue pour 20 h 30, la soirée a démarré bien au-delà, parce qu'il fallait attendre plus d'un millier d'invités. Mais l'on n'avait pas le temps de s'ennuyer, car le cocktail aidait à faire passer le temps. Puis, l'attention des convives a été captée par les danseurs de la compagnie Artéa que dirige Marianne Niox.

Ce n'est 22 h 30 que le spectacle proprement dit devait démarrer, sous les yeux du ministre de la Culture et de la Communication Abdou Fall, en présence des chanteurs français Ménélik et Tonton David. Mais avant que les mannequins n'étalent tout le charme des modèles sur un podium en "T" (tapissé de blanc et dont les flancs sont de couleur bleue) c'est le jeune musicien Philip Monteiro qui a ouvert le bal par un play-back.

De retour du festival "les arts dinent", Bogostyle et K. Smaël organisent les "6 heures du hip hop" saint-louisien

Les rappeurs saint-louisiens Bogostyle et K. Smaël sont rentrés de France où ils ont pris part au festival Les Arts Dînent. De retour de l'hexagone, ils ont ramené dans leurs bagages une maquette de hit (08) titres à la confection de laquelle a participé un Dj français. La sortie de Bogostyle est perçue comme prometteuse pour le mouvement hip hop de la vieille ville en général, où les groupes de rap poussent comme des champignons. Les rappeurs organisent d'ailleurs, le 17 août prochain, la première édition des 6 heures de Saint-Louis. Un festival destiné à la promotion du rap. Le rappeur Bogostyle qui évolue en solo et K. Smaël du groupe Kaddu Guns sont donc revenus comblés. Leur tournée leur a permis de nouer des contacts dans le milieu professionnel français. Le produit que compte mettre sur le marché sénégalais le crew - en collaboration - est composé de huit titres. Il devrait être disponible dans les bacs dans trois mois.

Rap - Bideew bou bess : dans l'international avec " original "

Le groupe sénégalais de rap Bideew Bou Bess, seul disque d'or dans le genre grâce à sa participation dans une compilation étrangère, place sur le marché international Original, un album sorti des studios de Issap-production, label du rappeur Franco-congolais Passi.

C'est donc à Paris que cet album a été entièrement réalisé sous la houlette et la direction musicale de Passi lui-même et quelques-uns de ses potes en musique. Le nouveau produit du Bedeew bou bess s'aligne, pourrait-on dire, derrière celui sorti en 99 sur le même titre, mais destiné au marché local. Une sorte de deux poids deux mesures comme savent si bien le faire nos artistes. Mais cela se comprend : si chez nous, il est permis à n'importe qui de sortir n'importe quoi, ailleurs on est exigeant et très sourcilleux sur la qualité des offres. Bref, pour en revenir à l'album de Passi, le site de Radio France International (Rfi) visité par L'Aps, nous apprend que l'artiste ougandais Geoffrey Oryema et deux des membres du groupe cubain Orishas, avec le possee sénégalais aurait lié des liens solides lors d'un festival en Allemagne, y ont pris part.

Jotaay J Number One Yonu Music : après tant d'épreuves

Après le parcours d'un chemin difficile pendant près de trois ans, le trio du Jotaay J revient sur le marché du hip-hop sénégalais avec un nouvel album placé sous le signe d'espoir et d'hommage rendu à un des leurs. Ce dernier appelé Abdou Khadre alias Zipkha Khoromsi, un jeune de 23 ans et qui se réclame être l'auteur de "paroles mortelles", s'est malheureusement vu priver d'une liberté d'appréciation sur des choses qui ne passent pas inaperçu sous les yeux. Ce jeune garçon venait de perdre la vision après juste la sortie de leur première cassette dont il n'a pas savouré les images du clip. De là est parti, le grand défi.

"On nous a traité de tous les noms d'oiseaux à l'époque pour dire que jamais nous ne serons en mesure d'émerger dans le milieu du hip-hop. Et voilà qu'aujourd'hui malgré les nombreuses difficultés, le Jotaay J est là", martèle Lune J. C'est sur un ton d'espoir rythmé de volonté d'aller au-delà de leurs capacités que ce rappeur du trio de Jotaay J a rappelé ces souvenirs qui, pour lui, servaient d'armes de bataille au groupe pour réapparaître de nouveau sur la scène musicale.

Announcement: Video "SENERAP: HipHop in Westafrika"


Alif live Images


SENERAP: HipHop in Westafrika
Ein Videovortrag von Hans-Jörg Heinrich

Am Freitag, 11.Juli, 20.00 Uhr
Kultur-und Kommunikationszentrum Lagerhalle e.V.
Rolandsmauer 26
In Osnabrück

Senegalesische Rapper klagen in ihren Song die Politiker an, wettern gegen Korruption und Vetternwirtschaft. Sie singen über die hohe Arbeitslosigkeit und die Armut im Lande und fordern bessere Chancen für die Zukunft. Die jungen Rapper Westafrikas sind die Stimme ihrer Generation. Sie betrachten sich als Reporter, die berichten, was los ist. Sie greifen in ihren Liedern die Verantwortlichen an, um sie zum Handeln zu bewegen. Afrikanischer HipHop ist bisher nur ein paar Spezialisten bekannt. In vielen afrikanischen Ländern, vor allem in West- und Südafrika, wächst sein Renommee dagegen zusehends. 80 Prozent der senegalesischen Bevölkerung ist unter 30 Jahren und die Jugendlichen sind alle mit Rap-Musik aufgewachsen.

In meinem Videovortrag stelle ich die Frauenrapgruppe ALIF vor. I Studio Yes in einem Vorort Dakars proben die drei Rapperinnen für ihre Deutschlandtournee mit Unterstützung von Gee Bays von der Gruppe Pee Froiss. In Hamburg gewinnen sie in der Kampnagelfabrik auf Anhieb ihr Publikum.

Black Starr nimmt mich mit in sein Wohnviertel in Gran Yoff. Die Familie unterstützt die Arbeit der jungen Rapper, in der Hoffnung, dass diese einmal berühmt werden und etwas Geld zum Einkommen der Familie beisteuern können. Ich spreche mit jungen Rappern über ihre Arbeit und das Leben hier, aus dem sie ihre Texte schmieden. Spontan rappen sie auf dem Hinterhof, nur mit ihren Stimmen mangels anderer Möglichkeiten.

Beim Management von Africa Fete treffe ich PEE FROISS. Die Gruppe hatte in diesem Jahr ihr 10-jähriges Bestehen. Sie hat eine Art Vorreiterfunktion für viele junge Gruppen. Sie sind schon mehrmals in Europa gewesen und somit in der europäischen Rapszene nicht ganz unbekannt.
Neben vielen anderen Gruppen treten PEE FROISS und die älteste senegalesische Gruppe POSITIVE BLCK SOUL beim internationalen Rapfestival in Dakar auf. In einer mitreißenden Show bringen sie das Centre Culturel Francais zum kochen.


Kontakt:
Hans-Jörg Heinrich, Susettestr. 4, 22763 Hamburg; Tel. 040-396474; mail: hajo.hei@gmx.de


Nice Jazz Festival : Daara J et Baobab en guests stars

Jazz, blues, funk, electro, world music, soul, R&B, reggae et rock, entre autres sonorités, seront au menu du Nice Jazz festival, qui se déroulera du 22 au 29 juillet prochain à Nice. Soixante-six concerts rythmeront cette semaine qui verra toutes les têtes d'affiche défiler sur les différentes scènes édifiées à l'occasion.

Parmi les monstres sacrés de la musique invités à se produire à ce festival, né en 1948 et qui a hiberné jusqu'en 1974, citons en vrac Rita Misouko, Jimmy Cliff, Salif Keita, Los de Abajo, Toots & the Maytals, Noa, Salomon Burke, Kool & the Gang, Wilson Pickett.


Le Sénégal sera représenté par deux éminentes formations : le Baobab et Daara J que l'on ne présente plus. La fiche de présentation du Nice Jazz festival explique, s'agissant de la première : " La grande force de ce groupe mythique du Sénégal réside dans son répertoire hybride de rythmes africains et latinos (cha cha cha, salsa, pachanga ), importés de Dakar par les marins sud-américains. Au milieu des années 1970, la formation déborde rapidement le cadre du Club Baobab pour devenir, quinze années durant, l'un des phares de la musique d'Afrique occidentale. Après une longue période de sommeil, Orchestra Baobab profite de l'effondrement des frontières musicales pour renouer avec un succès qui dépasse cette fois le cadre de l'Afrique et de l'Europe, témoin de l'immense popularité du groupe aux Etats-Unis ".

Rejet du concert de Youssou Ndour au Campus

Qui ne veut pas d'un concert au Campus ? A la lecture du communiqué signe le Dispositif, des étudiants clament leur scepticisme quant au sérieux de la déclaration et du groupe signataire et qui est inconnu au bataillon. Il ne reste plus qu'à attendre le jour du concert pour juger de sa force et de la réalité de ses menaces.

Le «rejet» du spectacle de Youssou Ndour prévu le 29 juillet prochain au Campus, par un soi-disant «dispositif contre la tenue du concert de Youssou Ndour» (voir notre édition d'hier) suscite un vif débat dans les amphis, chambres et couloirs de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar. En effet, beaucoup d'étudiants pensent que ce Collectif «qui avertit Youssou Ndour et le Coud» est purement fantoche. D'autant plus que les tracts que ce fameux dispositif (qui d'ailleurs n'a qu'une adresse mail) a affichés sur tous les murs du Campus social, ne contiennent aucune signature Si ce n'est «le Dispositif». Et contrairement aux idées véhiculées dans leur lettre de «rejet» du concert, aucun étudiant n'est contre ce qui est vu à l'université comme une volonté du Coud de terminer l'année académique en beauté. Dans la mesure où d'autres musiciens comme Omar Pène, Abdou Guité Seck, Fatou Laobé et des groupes de Rap comme Wageb' et Alif sont montés sur le plateau universitaire cette année. Alors pourquoi You dérange-t-il ?

Interview: Baaboo Rhymz and Ben Herson

African Emcees Battling to be Heard

Interview by Lidet Tilahun
Photos of Baaboo Rhymz and Ben Herson by Tracy Thorpe


The presence of Hiphop in Africa is a demonstration of Hiphop’s ever expanding reach not only as an art form but also as a cultural force that strongly influences youth and affects social change in places beyond its American birthplace.




Take the American producer, Ben Herson and the Senegalese artist he manages, Baaboo Rhymz.
Herson has been recording and working with Senegalese artists for the past four years. Baaboo freestyles in Wolof, French and English, transitioning from one language to another seamlessly, with little noticeable effort. His ability to rap in three languages demonstrates his cultural range and linguistic dexterity, while his lyrics show his passion for a united Africa.

We interviewed Baaboo Rhymz and Ben Herson during a recording session.


The whole Interview can be found here.


<   111212223242526272829303132333435363738394041424344   >