Topic: News updates

The new items published under this topic are as follows.

<   123456789101112131415161718192021222324252627282930313242   >

10e Anniversaire de la radio Nostalgie : pluie de décibels sur la place de l'Indépendance

C'est un plateau artistique très relevé qui a assuré le dixième anniversaire de la radio Nostalgie coïncidant avec la 24e édition de la Fête de la Musique. Pendant cinq heures, les fans ont eu droit à des prestations au son du rap, de l'acoustique, du reggae et du mbalax.

Mardi 21 juin, il est 16 heures. La place de l'Indépendance grouille de monde. De nombreux dakarois, bravant la terrible chaleur de l'été, sont venus répondre à l'invitation de la radio Nostalgie Dakar qui fête son dixième anniversaire. L'événement, qui a coïncidé avec la Fête de la Musique, s'est déroulé avec un concert de plus de cinq heures. Une trentaine de groupes ont rivalisé d'inspiration et offert un plateau riche et varié pour séduire le public. Du hip hop au mbalax, en passant par la musique acoustique (avec Paco Diaz, Dudu Max) le reggae les artistes ont fait vibrer plus d'un.

Le groupe Siko du Plateau, qui s'illustre à travers la musique traditionnelle, la bande malienne Kanouté Kunda, la Capoeira de Gorée sous la direction de Paolo Zoumbi ont assuré leur partition. Les adeptes du mouvement hip hop ont communié avec leurs idoles, notamment le groupe Daara J, le Positive black soul (Pbs) avec Duggy-Tee, Da Brains, Nix et nombre d'autres mélomanes.

Urban Styles Festival in Köln

Internationales Open Air Festival am 11. u. 12. Juni zum dritten Mal auf dem Neptunplatz
Ehrenfeld wird rocken
Stars aus Jazz, HipHop, Worldbeat und Reggae laden zum internationalen Urban Stylez Festival


In diesem Jahr hat das Urban Stylez mit Frankreich erstmals ein Partnerland. Das hat sich auf das Programm ausgewirkt: Mit der Verpflichtung von noJazz kommt am 11. Juni, dem Festivalsamstag, ein Partygarant und musikalischer Genuss erster Güte. Die fünf Multi-Instrumentalisten aus Paris begeistern mit ihrem scharfen Sound aus Electro, HipHop, Reggae und Acid-Jazz seit 3 Jahren die internationale Bühne. Über 250 Shows haben sie auf der ganzen Welt gespielt. Beim Urban Stylez sind sie am Festivalsamstag und präsentieren erstmals die Songs ihres neu erscheinenden Albums in einem zweistündigen Galakonzert. Ein spannender Abend, den man nicht verpassen sollte. noJazz ist eine Band, die für alle spielt.

Der zweite Tag, der Festivalsonntag startet mit einem vierstündigen Reggae-Erlebnis quer durch die afro-karibischen und latein-amerikanischen Spielarten der populären Musik. Höhepunkt ist hier ein Konzert der senegalesischen Band Daara J, deren Album “Boomerang“ zu den ganz großen Geniestreichen in der Symbiose von Reggae, HipHop und Latinoklängen zählt.

Den Schlusspunkt des Festivals markiert kein geringerer als Mr. Kurtis Blow aus der New Yorker Bronx: Kurtis Blow is rocking the show. Der HipHop König und legendäre Produzent von RUNDMC war der erste, der mit “the Breaks“ in der 80ern mehr als 1 Mio. Rap Scheiben verkaufte und heute noch wie damals auch live jede Tanzfläche rockt.

Weitere viel versprechende Namen stehen auf dem stilistisch vielfätigen Programmzettel: Don Abi (Brothers Keepers), Die Firma mit neuem Programm, eine Kür von DJ Rafik - dem amtierenden Weltmeister im Scratchen, Taiga8 – das hochgelobte Balalaika-Electro Projekt erstmals live in Köln, und auch Fans des Alternative Rock sollen mit Bulletproof und Girlz on Fire auf ihre Kosten kommen.

Das alles unter freiem Himmel und unter den Sonnenschirmen des bunt dekorierten Neptunplatzes mitten im Zentrum des alten Ehrenfeld. Das 2Tage Festivalticket kostet im Vorverkauf nur 10 Euro, die Tageskarte an der Abendkasse 8 Euro, da kann sich jeder als Gast fühlen. Tickets unter www.neptunplatz.de oder direkt im Neptunbad.

AfrikaKeur : de l'acoustique, du rap-reggae et de l'humour à gogo

Dioga Sakho, Bill Aka Kora, Idrissa Diop, Doc Gynéco, les Nubians, Diziz La Peste, et tant d'autres grands noms de la musique africaine et française sont annoncés pour la deuxième édition du festival AfrikaKeur, qui s'ouvre ce mercredi 1er juin à Dakar.

La deuxième édition du festival international francophone d'humour et de Musique se tiendra, du 1 au 5 juin, à Dakar. Pour cette année 2005, les organisateurs du festival AfrikaKeur annoncent la participation d'artistes français, Tonton David, Doc Gynéco, Princess Erika, les Nubians, Diziz La Peste, ainsi que la venue de l'humoriste ivoirien, Adma Dahico, à côté des artistes sénégalais tels que Baba Maal, Diogal Sakho, Pape Diouf, etc. Après l'ouverture du festival, placé sous l'égide du ministère de la Culture, le mercredi 1er juin, à 15H, à la Porte du Millénaire, les nombreux spectacles d'AfrikaKeur se poursuivront jusqu'au dimanche 5 juin.

Le Terminus Liberté V abritera, le jeudi 2 juin, à partir de 18H, un concert public de rap, d'humour et de musique cap-verdienne la « morna ». Le lendemain, la scène d'AfrickaKeur déménage à Pikine, où d'autres rappeurs prendront la relève dans l'après-midi.

2e festival d'humour et de musique : superbe plateau pour Afrikakeur

Afrikakeur - Festival international francophone d'humour et de musique,va encore mettre Dakar en fête du 1er au 5 juin 2005.

Avec un plateau tout aussi éclectique que relevé, avec Tonton David qui côtoie Doc Gynéco, Princess Erika, les Nubians, Monsieur R, Disiz La Peste, Bill Akakora, Ideal Black Girl, Adama Dahico, Baba Maal, Idrissa Diop, Demba Dia ou Pape Diouf. Pour une deuxième édition, on est parti pour atteindre des sommets. Le public prendra surtout plaisir à retrouver Diogal Sakho, établi depuis quelque temps en France.

Musique - Man du yow : la richesse des différences version hip hop

La différence est un «facteur de richesse». Et au sein du groupe de rap Man du yow de Thiaroye-Ganaw Rail, en banlieue dakaroise, on est imbu de la philosophie selon laquelle la valeur d'une tribu, d'une société, d'un peuple, d'une nation ne se jauge que dans ses spécificités. Le choix de Man du yow (je suis différent de toi) comme nom est ainsi «une manière de dire non aux préjugés, aux jugements hâtifs», affirment-ils.

Face à la vie, faite de hauts et de bas, la bande à Ngagne Marie Sebor estime encore que «toute conscience suscite une nouvelle conscience, mais la meilleure des consciences est la conscience de soi». Pour sa première cassette, sortie au mois de juillet 2004, Man du yow s'est lancé dans un diagnostic sans complaisance des phénomènes sociaux. Les rappeurs de Thiaroye-Ganaw Rail y abordent, entre autres thèmes, la polygamie, les histoires d'amour face aux «exigences» de la société moderne, la mondialisation, etc.

Ile Maurice: Concert : Awadi et Hip-hop

Didier Awadi fut le lauréat du "Prix RFI musique du monde" en 2003.

C'est un artiste hors de l'ordinaire qui affiche des résultats hors du commun : rap sénégalais et africain francophone, hip-hop, sonorités musicales du monde, textes intelligents. Didier Awadi est sans doute l'artiste exemplaire d'une nouvelle génération qui sait allier technologie mo-derne à l'héritage musical de l'Afrique ancienne pour offrir l'espoir d'un monde nouveau.

Sous l'égide du Centre culturel Charles Baudelaire, ce lauréat du Prix RFI musiques du monde 2003, donnera un concert de hip-hop au conservatoire de musique François Mitterrand, à Quatre-Bornes, mercredi 18 mai à 20 heures.

Artiste, producteur, chanteur, danseur, animateur, patron d'un studio et des sociétés de sonorisation et de sécurité, Didier Sourou Awadi est né à Dakar en 1969 dans une famille d'instituteurs. Son père est Béninois et sa mère est d'origine sénégalaise. Didier Awadi a derrière lui plusieurs albums réalisés avec son groupe Positive Black Soul.

Sa musique d'inspiration américaine, s'ouvre au monde mais conserve ses racines par respect pour l'histoire. Le message est celui d'une dure réalité africaine. Les thèmes, profondément cruciaux, sans exclurent les traditionnelles notes d'amour, dévoilent un certain combat d'idées : l'endettement, dilapidation du patrimoine, tensions politiques, révolution, justice sociale, panafricanisme Dévoué sur le plan acoustique, mais culotté en mots. Face aux dirigeants qui néantisent l'espoir des jeunes, cet admirateur de Thomas Sankara du Burkina Faso, a, par la force des choses, fait de la dénonciation son autre métier.

Concert à la prison de Rebeuss : des rappeurs en prison

C'est du jamais vu. Un concert de rap dans une prison. Les responsables du festival international de rap de Guédiawaye ont fait fort cette année.

Le mérite revient en grande partie à Fou malade, à l'origine de cette initiative novatrice, qui considère le rap comme un «vecteur de réinsertion». «Kasso diombul ken» (personne n'est à l'abri de la prison). Et les prisonniers sont certes privés de leur droit à la liberté. Mais il leur reste ce «droit au loisir» qui leur permet d'envisager l'avenir sous de plus agréables hospices.

Tout commence à l'entrée de la prison de Rebeuss. Des mesures de sécurité supplémentaires ont été prises face à cet événement exceptionnel. Un concert de rap dans le milieu carcéral, c'est une première. Une première aussi pour le festival Guédiawaye by rap, dont la cinquième édition, en partenariat avec la Rencontre africaine pour la défense des Droits de l'homme, vient de poser le premier acte. Même les journalistes éprouvent quelques difficultés à pénétrer dans ce lieu mythique et doivent justifier leur identité. Milieu exceptionnel, mesures exceptionnelles.

La première étape de cette expérience initiatique est la traversée d'un couloir extérieur qui mène à ce qui restera la première scène musicale installée dans une prison. Des mains se glissent à travers les barreaux des cellules, des visages apparaissent. Ce ne sont pas des visages frustrés d'avoir été laissés sur la touche. Les détenus qui n'assisteront pas au spectacle sont souriants, ils se réjouissent de ce concert auquel ils ont volontairement, si l'on en croit leurs réponses, refusé d'assister. La scène s'offre ensuite au regard des invités. C'est une scène à ciel ouvert, dont le public singulier (des détenus pénitentiaires, ne l'oublions pas) n'est pas muselé, mais simplement surveillé. Car des gardes pénitenciaires étaient postés, armes au poing, sur le toit des bâtiments et l'un d'entre eux a même traversé la scène au cours de la prestation d'un groupe de rap. Sur la droite, certains prisonniers n'ont pu assister à cette manifestation que de leur cellule. Des cellules où un regard rapide laisse apercevoir des matelas posés à même le sol, des sachets et des morceaux de tissus accrochés sur les murs et des fenêtres qui offrent un autre décor (balais et autres récipients). Certains faisaient leurs prières. Cela ne les a pas pour autant empêchés ensuite d'admirer le spectacle, en battant des mains au son de la musique ou en brandissant leur chapelet.

The African Presidents Hip Hop Tour


The French institute and Yfm present "The African Presidents Hip Hop Tour" featuring
AWADI
+ Skwatta Kamp + Prokid + Proverb + Nomadyi


14 May @ 8 PM sharp
Bassline, 10 Henry Nxumalo, Newtown
Book at Computicket - R70
Contact: 011 836 0561 [peggy]



Didier Awadi is the most prominent artist to have emerged from Africa’s Francophone Rap scene.

Previously part of the group Positive Black Soul (who performed at the Newtown Music Hall in May 2003), Awadi recorded a stack of acclaimed and accomplished albums, open to influences from Europe and the United States. This talented artist and entrepreneur is an example of a generation who have skilfully combined the wonders of modern technology with the traditional culture of their ancestors. Awadi has fed this powerful mix into his dynamic rap, creating a music based on genuine roots and consciousness-raising messages.

Awadi is returning to Southern Africa on a solo tour where he will perform in 13 countries in the framework of the "African Presidents" project. This project is about looking back at African history through the life of famous leaders, or the most important part of their life regarding their country and the continent. The idea is to make songs from their speeches, enabling an interactive dialogue with Rap artists, based on the question: "Where are all these dreams today?" On the South African leg of his tour, Awadi will collaborate with the local group Skwatta Kamp, witness of their time, to answer this question.

Festival Afrikakeur : la deuxième édition organisée à Dakar en juin

Après une première édition à Dakar, l'an dernier, sous l'égide de l'association Afrikakeur, une deuxième édition de son « festival AFRIKAKEUR » sera organisée du 1er au 5 juin 2005 à Dakar, selon le bureau de coordination à Dakar.

C'est un coup de coeur qui est à l'origine, en 2004, de la création d'Afrikakeur, mais surtout la détermination du Dr Patrick Corréa, appuyé dans son entreprise par des personnalités Sénégalaises et Françaises. Le festival AFRIKAKEUR, organisé sous l'égide de cette association, a pour objectif de faire profiter de ses retombées financières aux associations humanitaires locales.

Film documentaire ... : un regard extérieur sur le mouvement hip-hop sénégalais

Après la Haute-Guinée où il s'est intéressé à la musique et danse traditionnelle, le réalisateur allemand Hans-Jörg Heinrich a tourné sa caméra en 2003 vers le mouvement hip-hop sénégalais. Son film documentaire intitulé Comme un ambassadeur de son peuple... les rappeurs au Sénégal projeté ce samedi au Goethe Institut de Dakar, jette un regard extérieur sur le rap.

Le film documentaire de quatre-vingt-dix minutes de l'allemand Hans-Jörg Heinrich jette un regard sur le mouvement rap au Sénégal. Présenté pour la première fois ce samedi 23 avril au Goethe Institut de Dakar en présence de beaucoup de jeunes et notamment de ceux issus du mouvement, le film intitulé Comme un ambassadeur de son peuple... les rappeurs au Sénégal, revient sur l'engagement de ces jeunes sénégalais pour le rap. A travers des groupes qui ont une certaine popularité comme le Pbs, Pee Froiss, Alif et Daara J mais aussi des moins connus comme Black stars, le groupe 23.3 de Grand-Yoff, un groupe de rap de Mbour entre autres, le film met l'accent sur l'évolution du mouvement, les problèmes rencontrés par les rappeurs et leur motivation pour ce genre de musique. En donnant la parole à certains qui se sont exprimés en français et wolof comme Awadi, Xuman, Myriam du groupe Alif et en montrant certains au sein même de leur famille comme Black stars, le groupe Alif etc., le film a su refléter les difficultés de production dont ils font face et leur vision de lutter pour une Afrique meilleure. La pensée des rappeurs sur la vie sociale, politique et économique de leur pays.

<   123456789101112131415161718192021222324252627282930313242   >