Bill Diakhou sous le label Universal

Le talentueux rappeur sénégalais, Bill Diakhou, vient de signer avec la prestigieuse maison de disques américaine Universal Music Production. En effet, l'auteur de Mirass et de Mére Mbaye a, dès sa première apparition sur la scène «rapologique» sénégalaise, impressionner les mélomanes de «lyriques» et de «Vips» avec son célèbre Art of Story Telling. Ce qui lui avait même valu une nomination à l'édition 2003 des hip hop Awards où il avait reçu le trophée de la meilleure vente. C'est sans doute son talent qui a séduit Assane Bâ Faye, par ailleurs représentant de la maison de disques américaine.

The AFROSENTRIX Festival in Newtown Johannesburg

AFROSENTRIX



Friday 2nd May 2003, Mega Music (Newtown), Johannesburg

Africa’s most widely acclaimed Hip-hop group, Positive Black Soul from Senegal and some of Southern Africa’s finest come together for one night only to stage the ultimate live African Hip-hop experience, Afrosentrix at Mega Music in Newtown Johannesburg on the 2nd of May.

Brought to Johannesburg by the French Institute and www.rage.co.za, Positive Black Soul’s Didier Awadi and Doug E.Tee will be performing as part of the annual Playtime Festival. They headline the Afrosentrix show, which includes Soweto’s H20, Zimbabwean/Zambian/SA group Originz, as well as Tumi & The Volume, which is made up of South African and Mozambican members.

Positive Black Soul, representing for Senegalese and African Hip-hop since the mid-1980s, has performed all over Africa, Europe and the US, and worked with Youssou N’dour, Baaba Maal, KRS 1, Red Rat and Kymani Marley. With a mission to make heard the strong voice of a new generation of Africans that holds on to utopian ideals and speaks out against corruption and abuse of power, their CDs (1995’s Salaam, 1997’s New York, Dakar, Paris and 2001’s Run Cool) music and their vibrant show complete with a band and dancers combines Hip-hop with the sounds and dances of Senegal as well as reggae, jazz and funk.

Crise au Centre Culturel français de Saint-Louis: le mouvement hip-hop opposé au départ au directeur

Même si certains s'en défendent, une crise couve depuis quelque temps entre le directeur du centre culturel français (Ccf) de Saint-Louis et une partie de son personnel. Celui-ci serait victime d'un complot ourdi contre sa personne dans le but de l'évincer de son poste. Ce dont ne veulent point entendre parler les rappeurs locaux. Pour eux, son départ du Ccf serait synonyme de catastrophe pour la culture saint-Louisienne.

Le directeur du centre culturel français Gaston Berger de Saint-Louis est sur un siège éjectable. Selon certaines indiscrétions, son départ de la vieille cité ne serait plus qu'une question de jours. Tout serait parti de la crise qui oppose le directeur du Ccf et quelques uns de ses agents depuis temps. Mais de crise, certains individus proches du temple de la culture Saint-Louisienne ne veulent entendre parler. Et pourtant si l'on en croit le mouvement hip hop local, M. Vincent Giovanini est victime d'une machination qui vise à le débarquer de son fauteuil de patron du centre culturel basé à la pointe Nord de l'île. Un complot qui serait ourdi par une partie du personnel tapie dans l' ombre et jalouse de ses réalisations depuis qu'il est à la tête du centre culturel Gaston Berger.

Nouvelle génération de Rap : Kangukaggu, touche de sagesse dans le hip-hop

Se définissant comme des sages, les trois amis tentent de redonner à l'identité sénégalaise ses lettres de noblesse. Educateurs, non-violents, ils cherchent aussi à l'être.

Le plateau du hip-hop sénégalais s'enrichit davantage avec l'émergence de jeunes rappeurs qui ont décidé de faire de leur créativité une passion à partir des nombreux faits de société. Le trio du groupe Kangukaggu constitué d'Alioune alias Albi, Thieuf et Dame est parti pour vivre au rythme de cette passion pour servir de modèle à la jeunesse sénégalaise.

Créé en 1996, le groupe Kangukaggu a, pendant sept années, trouvé les voies et moyens pour créer avec les moyens du bord. Ces jeunes-là ne sont pas comme la plupart de ceux qui se collent une image à l'américaine ou à la française. A première vue, ils sont tout naturels bien enracinés dans leur paraître comme dans leurs convictions. Tout chez eux appartient aux habitudes bien sénégalaises. Un habillement simple et décent. Animés d'une forte certitude de pouvoir jouer leur partition sur la scène musicale, ces jeunes rappeurs sont partis sur un nouvel élan pour redonner au rap sénégalais ce qu'ils appellent sa "véritable identité". Autrement dit, rendre plus accessible le rap par un discours non-violent, éduquer sans mots blessants.

Daara J + BBA: Dakar / Brazzaville connexion...


 Sur l'image à gauche on peut voir la groupe de Daara J et à droite la groupe du BBA.

Daara J nous plonge dans la culture africaine en abordant des thèmes actuels avec une grande musicalité. Réputé pour ses prestations scéniques, Daara J va vous communiquer son énergie positive ! 3ème album à paraître avec la participation de Sergent Garcia, Disiz la Peste…Quand la culture congolaise rencontre le rap : c’est Biz Béton Armé. Formation semblable au « Wu-Tang Clan », BBA va en faire bouger plus d’un, à voir en live!


Samedi 3 mai 2003 à 20h30
12 rue Louis Armand, 91220 Bretigny sur Orge, LE RACK’AM
Prix d'entrée: 10€ / 7€


Infoline: 01 60 85 10 37
E-mail: lerackam@mairie-bretigny91.fr
Website: www.zanzibart.com/rackam


Musique Djoly Bou Alto : Chant à la jeunesse d'un rappeur socialement engagé

Encourager le positif, fustiger le mal dans la société, c'est l'objectif que s'est fixé Djoly bou Alto. La politique, il en parle peu. Car pour lui, il n'y a presque plus rien à en dire.´

Il était un des trois membres du groupe de rap Alto Posse, qui a sorti une cassette en 1999. Mais depuis, le groupe s'est disloqué. L'un des membres est parti en Europe, l'autre s'est converti dans le management. Djoly reste seul. Et c'est pour maintenir le flambeau et continuer le combat, "pour que le travail de huit ans ne devienne pas nul" qu'il a décidé de maintenir le nom Alto. Ce qui donne Djoly bou Alto, "pour qu'il ne disparaisse" pas, selon Djoly qui nous a rendu visite avec son manager Amadou Leïty Bodian. Et pour marquer son retour sur la scène, Djoly vient de mettre sur le marché un album intitulé Guiss-Guiss, autrement dit son point de vue sur la société sénégalaise : "J'encourage ce qui est positif et critique le côté négatif de la société."

Ostasinn - HipHop - Jam in Munich: BMG44 live



On 12 april 2003, the fourth edition of the annual Ostasinn-Jam will take place in Munich, Germany. This year, Senegalese crew BMG44 will perform alongside major names like Saian Supa Crew and Declaime.

Profits of the relief festival go to a Plan International project to help aids orphans in Uganda. In previous years, 40.000 euro was collected for similar projects.

The program will take place from 16 hrs to 6 in the morning, and there will be both hiphop and reggae/dancehall acts.


Date:
Saturday 12.04.2003, 16.00 Uhr - 5.00 Uhr
Location Muffathalle Munich, Zellstr. 4
Time 16.00 hrs - 5.00 hrs
Entry 17 € presale, 19 € at the venue


Organization is in the hands of non-profit organization We_do, Verein für junge Kultur (Schwanthalerstr.14 - 80336 München, tel. 089 / 622 72 680 - fax 089 / 622 72 682)


Also see the program info at the Muffathalle website or the Ostasinn website

Industries culturelles sénégalaises : un contexte étouffant pour les artistes

Coumba Gawlo Seck était, le lundi 24 mars, l'invitée de la Rédaction de Sud Quotidien. A bâtons rompus, la discussion avec les journalistes a couvert tous les domaines. L'Occasion pour Sud de s'interroger également sur bien des aspects de l'industrie culturelle sénégalaise.

Selon la définition qu'en donne l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco), on entend par industries culturelles "un secteur qui s'accorde à conjuguer la création, la production et la commercialisation des biens et des services dont la particularité réside dans l'intangibilité de leurs contenus à caractère culturel, généralement protégés par les doits d'auteur". On ajoute que la "particularité des industries culturelles réside dans le fait qu'aux oeuvres de l'esprit une plus-value de caractère économique y soit rajoutée".

Parce que les produits culturels contribuent tant à la sauvegarde et à l'avancement de la diversité culturelle, qu'à la démocratisation de l'accès à la culture. Leurs productions sont une source de création d'emplois et de richesses. Le Sénégal qui a ratifié toutes les conventions de l'Organisation mondiale de la Propriété intellectuelle (Ompi), fait sienne cette définition. Toutefois fait remarquer Coumba Gawlo, "les artistes travaillent dans l'informel car le secteur culturel lui-même est anarchique et les créateurs, en général, galèrent tristement".

SENERAP INTERNATIONAL, PREMIERE EDITION: Test réussi

Si le critère d’appréciation de la réussite ou non d’une manifestation se résumait à l’affluence constatée, alors le premier festival Sénérap international de Dakar co-organisé par les labels Taf Taf Production de Didier Awadi, Africa-Fête de Mamadou Konté et le Centre culturel français (Ccf) de Dakar aura été un succès total.

Avant-hier, samedi 15 mars, second jour de l’événement, le directeur du Ccf, Christian Saglio, soupirait quelque regret : " Cela me fait mal au cœur de devoir laisser des gens dehors. " En effet, dès 18 heures déjà, le Ccf pouvait, raisonnablement, fermer ses portes pour un concert prévu à 20 heures 30 minutes. Il n’y avait plus une seule place. Ni dans les gradins, ni aux alentours. A l’extérieur, pendant ce temps, grouillait un monde fou. Les habitués du Ccf pourraient le confirmer : l’on n’avait jamais assisté à un tel déferlement.

Festival Senerap: Dakar, capitale du rap africain

Vendredi et samedi, les plus grands noms du rap sénégalais, mais aussi africain, se réuniront sur une même scène. D'abord celle du stade Iba Mar Diop, puis au Centre culturel français (CCF), pour un événement inédit, le premier festival de rap sénégalais, Sénérap. En présence du parrain de cette édition, le rappeur français d'origine congolaise, Passi, Didier Awadi (Taf Taf productions), Mamadou Konté (Africa Fête) et Paul-Antoine Decraene (CCF) ont tenu, mardi dernier, une conférence pour expliquer quelles étaient les ambitions de ce festival. L'objectif de Sénérap est de " redonner à Dakar sa place de plaque tournante du rap et confirmer le troisième rang qu'occupe la capitale sénégalaise dans le hip hop mondial ". Pour réussir leur pari, les organisateurs ont décidé de rassembler les plus grands groupes sénégalais, Pee Froiss, le PBS, Pacotille, Wa BMG 44, Bibson ou encore Chaka Babs, mais aussi des rappeurs africains. Sénérap est donc placé sous le signe de l'intégration africaine, pour que, comme l'espère Passi, " nos cultures prennent du poids " et que " la lumière se fasse sur les scènes artistiques africaines ". Le Cameroun, le Tchad, la Gambie et le Burkina Faso seront donc représentés. A la différence des rappeurs sénégalais, qui ne participeront qu'à un concert, les artistes étrangers pourront se faire connaître tant par le public du stade Iba Mar Diop, que par celui du CCF. La France, deuxième pays du rap mondial, après les Etats-Unis, est également présente grâce au rappeur Passi, choisi pour être parrain de cette première édition. " Sa présence permet de crédibiliser l'événement ", explique Dider Awadi.

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