Musique Back to Zion du Vib : l'album du retour aux sources

Après des années passées en Europe, le groupe Vib se signale à nouveau sur la scène musicale avec l'album Back to zion. Cette production, 100% reggae du duo Daddy Maky et Henry P, marque le retour aux valeurs identitaires.

En 1999, ils ont cartonné avec leur tube phare Natalia, extrait du premier album Surgir des décombres. Un mélange de rap et de reggae bien apprécié par les mélomanes. Aujourd'hui, le groupe Vib (diminutif du terme vibration) fait son come back sur le marché musical sénégalais avec une production purement reggae. Back to zion ou le retour aux sources est riche de huit titres. Cet album du duo Daddy Maky et Henry P, sorti ce mercredi 25 avril 2006, invite à un retour vers nos racines africaines, nos valeurs identitaires.

«Ce sont des airs nostalgiques de la vie que nous avions ici après un séjour de presque cinq ans en Europe», fait savoir Daddy Maky, du groupe Vib. «Un retour à notre terre africaine, la gastronomie, les amis et tous ce qui nous rattachent à cette vie communautaire», lance son compère et chanteur Henry P. Des thèmes, développés dans Back to zion, figure en bonne place l'obsession des Sénégalais à l'argent, aux biens matériels. Car, soutient Daddy Maky, «c'est alarmant de voir que la plupart des gens maintenant ne s'intéressent qu'à l'argent, au détriment des relations humaines». Et pire, poursuit le reggaeman, «les politiciens avec leur système de transhumants sont les premiers à bafouer cette éthique, la morale de la société sénégalaise».

Souleymane GUISSE 'Jules Junior' (Dj à Walf Fm) : De retour des USA pour le show-biz, trois ans après

La musique sénégalaise gagnerait aujourd'hui à se mixer si elle veut s'exporter. L'avis est de Souleymane Guissé «Jules Junior», présenté comme l'un des Disk-Jockey (Dj) les plus en vue à la fin des années 90. Dj à Wal Fm, «Jules Junior» s'était un moment «exilé» aux Usa pour, informe-t-il, «mieux appréhender les rouages du show biz». Trois ans plus tard, l'animateur de Black Label effectue le retour au bercail pour partager son expérience.

Le chouchou des fidèles auditeurs de l'émission musicale Black Label, diffusée du lundi au jeudi sur Walf Fm, est de retour au Sénégal, après un séjour de presque trois ans aux Etats-Unis. Le choix de se retirer de la scène locale obéissait à une envie d'enrichir son background par une formation diplomante en communication et en langue anglaise. «J'avais l'habitude de proposer beaucoup de hits américains, mais je ne parvenais pas à saisir le contenu de leur message», avoue l'animateur de Black Label. Ce séjour américain a apporté la touche qui manquait à Jules Junior qui soutient que «les nombreuses rencontres avec des stars de la musique américaine (R Kelly, Zay Z) ont aidé à mieux appréhender les étroits sillons du business musical».

Cette expérience, Jules Junior compte la mettre au service de la musique sénégalaise en général et du rap en particulier. Même s'il reconnaît que le rap sénégalais peine à s'internationaliser. La mobilisation des moyens pour la promotion du rap constitue l'un des handicaps majeurs pour «les rappeurs qui ont du mal à comprendre qu'une musique pour s'exporter doit se métisser et dans ce sens Zay Z qui n'a pas hésité à recourir à des sonorités indhoues et autres a connu, grâce à ces albums, un succès fulgurant». Le rap est une musique d'actualité, selon lui. «Et il ne doit pas avoir une connotation purement politique ni des relents guerriers», poursuit-il. «La teneur du message doit amener les mélomanes à lâcher un Ndeysaan», lance t-il. «J'avais laissé en partant une période de forte éclosion, mais il est dommage que le tissu du paysage rap se soit beaucoup effiloché», regrette notre interlocuteur.

Duggy Tee à Keur Castel : «certains cherchent à me discréditer»

«Je n'ai pas le temps de répondre à ces gens-là. Les imbéciles, on leur répond par le silence». Face à ceux qui ont fait courir le bruit qu'il se droguait, le rappeur Duggy Tee affiche le mépris. Selon lui, ces gens cherchent à le nuire.

Parce qu'ils nous ont gavés de tubes émaillés de quolibets destinés tantôt aux politiciens, tantôt aux chanteurs mbalax, certains mélomanes commençaient à se demander si les rappeurs n'étaient pas en panne d'inspiration. Mais heureusement qu'il est revenu à temps pour nous faire découvrir d'autres alternatives. Il est promu meilleur album solo 2005 et son tube «wadiour» cartonne sur toutes les bandes Fm. Lui, c'est Duggy Tee, le leader du Nubian sound band.

Invité du club sono mondial piloté par Michael Soumah dans le cadre des rendez-vous mensuels de Kër Castel, il a, le temps d'un show case, montré une autre dimension du rap. Duggy Tee est en train d'inaugurer un style nouveau où le soul est très présent .«Je fais beaucoup de soul depuis qu'on m'a dit que j'avais une belle voix», taquine-t-il. C'est parce qu'il s'adresse à toutes les couches d'âge, qu'il veille sur le contenu de ses messages. «Je dénonce certaines pratiques en cours au Sénégal, sans insulter, ni agresser l'intimité des gens, en tenant compte des réalités et des moeurs de mon pays», précise-t-il. Duggy Tee a compris, contrairement à certains rappeurs, que l'engagement n'était pas purement politique. Il peut revêtir d'autres formes non moins intéressantes. C'est dans ce sens, qu'il a déploré l'existence d'un mouvement qui ne s'inspire que des politiciens, laissant en rade des thèmes plus enrichissants pour les populations.

Doug E Tee : « Nous devons prendre en compte nos réalités »

Doug E Tee fait partie des pionniers du mouvement rap au Sénégal. Après un brillant passage au Positive Black Soul ( PBS), le rappeur fonde « PBS-Radical » pour évoluer en solo. Il était, vendredi dernier, à Kër Castel, l'invité de l'émission mensuelle de la Sono Mondial de Michaël Sumah.

Il a parlé des problèmes qui gangrènent l'industrie de la discographie, avant de brosser les causes de l'impopularité du rap chez certains sénégalais.

« J'avais fait un recul pour me réorienter musicalement et me consacrer à ma famille ». Cette phrase de Doug E Tee, prononcée lors de l'émission de la Sono Mondial de Michel Sumah, n'est pas un propos de circonstance. L'un des pionniers du mouvement hip-hop sénégalais propose un style radical de rap. Dans ses textes, il cherche à accrocher en plus des jeunes, également les adultes. C'est pour cela, ses compositions sont dépouillées de paroles vulgaires ou qui heurtent la morale. Selon Doug E Tee, les rappeurs sénégalais doivent comprendre qu'ils ne sont pas aux Etats-Unis. Ces derniers gagneront plus, s'ils prennent en compte nos coutumes, nos réalités sénégalaises et africaines. Il tient les rappeurs pour responsables de l'impopularité du rap auprès de certaines couches de la population au Sénégal. « Je ne suis pas juge. Mais il y a beaucoup de vulgarité dans le rap sénégalais. Cela a contribué à donner une mauvaise image de notre rap qui est assimilé à la violence, à la drogue. Je pense que nous devons tenir compte de nos réalités. On peut dire son point de vue sans être violent », défend Doug E Tee. Sans renoncer à l'engagement, l'artiste préfère faire l'écho des problèmes des populations, plutôt que de tirer à boulet rouge sur le pouvoir en place. Le rappeur évoque maintenant dans ses compositions la nécessité de scolariser les enfants, il parle aussi de l'amour d'un fils envers sa mère.

Festival banlieue rythme : trouver 80 millions pour la sixième édition

Dans la première semaine du mois d'avril, Dakar abritera pour la sixième année consécutive le festival Banlieue rythme de Guédiawaye. Sous les flow du rap, du Rnb, du reggae, du mbalax, de la dance hall, du coupé-décalé , les scènes du Magic Land, de l'Institut français, de l'esplanade de la Cité des enseignants, ou encore du complexe Yengoulène vont vibrer, aux cadences des musiciens venus d'horizons divers.

Les différents spectacles du sixième festival Banlieue rythme, prévus du 30 mars au 07 avril 2006, ne se dérouleront pas uniquement à Guédiawaye. Pour les organisateurs, «quand la cadence sonne, cela doit entraîner et faire bouger tout le monde». Ainsi, entre autres sites retenus, on annonce l'Institut français Léopold Sédar Senghor de Dakar, le complexe Yengoulène, le parc d'attraction Magic Land et l'esplanade de la Cité des Enseignants. Ces espaces de diffusion et d'expressions culturelles vont abriter respectivement les podiums des 4, 5, 6, et 7 avril 2006. Avec comme tête d'affiche le groupe phare de la Côte d'Ivoire, Magic System.

Créé en 2001, le festival Banlieue rythme de Guédiawaye est une rencontre culturelle parrainée par le lead vocal du Super Diamono, Omar Pène. Ainsi, au fil des années, des artistes sont venus de partout pour participer aux concerts, soirées de gala et autres ateliers de création artistique prévus pour marquer «ce carnaval culturel de la commune de Guédiawaye». Le festival propose un tremplin permettant la promotion de la carrière des jeunes artistes et professionnels de la musique.Ce carnaval entend, avec le concours d'institutions internationales, telle que l'Agence de la Francophonie, favoriser ainsi l'épanouissement socio-culturel des populations.

L'événement cherche à faire de Guédiawaye, une commune forte d'un million 500 mille habitants, une véritable destination culturelle. Dans la programmation de cette sixième édition, les organisateurs prévoient cinq plateaux où se produiront 150 artistes, venus de 15 pays d'Afrique et de la France. Notamment la Côte d'Ivoire avec Dj Jacob, la Guinée Conakry (Ideal Black girls). Les artistes sénégalais seront représentés par le groupe Ceddo, Fata, Tanor Tita Mbaye, Mami Kanouté, Paulette, Moona l'interprète de Boul ma faté,...

A l'Institut Français, un programme d'activités pour célébrer l'année Senghor

L'Institut Français de Dakar ne sera pas en marge de la célébration du centenaire de Léopold Sédar Senghor. Celui-ci occupe une bonne place dans le programme des mois de mars et avril.

Il sera beaucoup question de Léopold Sédar Senghor entre mars et avril à l'Institut Français de Dakar. L'oeuvre et la pensée du poète seront revisitées au cours d'une série de conférences et expositions.

Le mardi 14 mars, à 18 heures, le journaliste Jean Michel Djian parlera de son livre intitulé « Léopold Sédar Senghor : Genèse d'un Imaginaire Francophone ». La Soirée de Gala de la Francophonie, prévue pour le 17 mars, sera ouverte par une déclamation des poèsies de Senghor accompagnée par des notes de flûtes. « Tout sera placé sous le signe de la célébration du centenaire de Léopold Sédar Senghor. Il y a une série d'activités pendant lesquelles on parlera de Senghor », fait savoir le directeur de l'Institut Christian Saglio. Les artistes vedettes de cette soirée de Gala sont Coumba Gawlo et Tcheky Karyo qui interprétera quelques chansons de son album intitulé « Ce lien qui nous unit ».

Les établissements scolaires sénégalais et une troupe venue de la France se produiront, lors de la célébration du Festival interscolaire qui se déroulera du 13 au 15 mars. Cette manifestation vise à promouvoir de jeunes troupes. Au cours de la rencontre, il y aura des échanges autour de l'adaptation des textes dramatiques.

César de l'été : Rufisque veut vibrer au rythme de la danse, du théâtre,...

Présenté comme un moment de communion «pour la promotion de la jeunesse par la musique, la danse et le théâtre», le César de l'été, initié par le groupe 3P de Rufisque, en partenariat avec Enda Graf. L'idée, souligne le chargé de communication de 3P, Moussa Pouye «Jaraaf», est de mettre en valeur le «savoir-faire impressionnant des jeunes artistes», en leur offrant un cadre d'expression. Autre objectif du César de l'été : «sensibiliser, à travers la musique et le théâtre, les jeunes sur des thèmes comme le civisme, les Ist/Sida, la drogue, la paix, etc.».

Samedi dernier, les promoteurs ont voulu tirer le bilan à mi-parcours d'un projet qui a consacré sa première phase du 13 août au 1er octobre 2005. Face aux journalistes, ils ont révélé les lauréats du César de l'été 2005, avec en vedette le posse And Fippu de Rufisque. La bande à Ibrahima Dahaba, manager du groupe de rap, partage ce plateau d'excellence avec les rappeurs de Wuuta Taalfa amené par Noël Isidore Mbengue de Bargny, Xaax Tëf (Malick Cissé «Gfies»- Rufisque) et Domou Dialaw (Daouda Thiam- Toubab Dialaw).

Enregistrement des naissances, parainnage des démunis,etc : Plan international mobilise les artistes du monde

Près de cinq heures d'horloge, c'est le temps qu'il a fallu à la kyrielle d'artistes mobilisés par Plan international pour faire vibrer le public dakarois. Avec en toile de fond un message unique : s'investir pour aider les enfants démunis.

Après le match de Foot, ayant opposé mercredi dernier les «Lions» du Sénégal à l'équipe nationale de la Norvège, le public du stade Léopold Sédar Senghor a eu droit à un grand concert. Un spectacle où ont été représentés tous les enfants du monde par la voix d'artistes chanteurs de grande envergure.

Placé sous le signe de «l'enregistrement des enfants à la naissance», ce concert organisé par Plan Norvège et Plan Sénégal en collaboration avec la Fédération sénégalaise de Football, a vu la participation de plusieurs vedettes de la scène internationale, et de musiciens sénégalais. De l'Américaine Patti Smith à l'Ivoirien Alpha Blondy, en passant par les Didier Awadi, Laurin Hill,... ils sont tous passés pour se produire devant un public euphorique composé de mélomanes venus d'horizons divers.

Cet événement «acquis grâce à la performance des Lions dans le monde», selon le directeur de Plan Sénégal, Dr Kanté, a été diffusé en direct sur la première chaîne norvégienne et sur la Radiodiffusion télévision sénégalaise. Il a ainsi permis à beaucoup de Sénégalais et autres résidents de découvrir la star noire-américaine Laurin Hill ainsi que la grande diva africaine, Angélique Kidjo. Deux passages auront suffi à cette dernière pour épater un public chaud.

Saian Supa Crew and Pee Froiss Concert in Munich, Germany

Reihe „in between: Kultur im Exil....“
Samstag, 25. Februar 2006, 20.30 Uhr, Muffathalle

HipHop im Zeichen der Banlieue - Saian Supa Crew
Support: Pete Philly & Perquisite, Snipe & Blaise, Pee Froiss


Konzert:
Die Saian Supa Crew aus der Banlieue von Paris zählt zu den renommiertesten französischen Hi-pHop-Acts und weltweit zu den innovativsten Vertretern der Szene. Ursprünglich stammen Sir Sa-muel, Leeroy, Feniksi, Sly und Vicelow aus fünf verschiedenen Ländern: Guadeloupe, Marokko, Nigeria, Kongo und Togo. Begleitet von treibenden Human-Beat-Box-Rhythmen, kreativen Scrat-chings und artistischen Vocals thematisieren die fünf ‚Exil’-Rapper vor allem die Situation der ju-gendlichen MigrantInnen und setzen sich nicht nur in ihren scharfsinnig-tiefen Lyrics mit den erst kürzlich erfolgten Jugendkrawallen in den Pariser Cités und der Philosophie von „black, blanc, beurre“ auseinander. „Frankreich ist unsere Mutter, trotz aller Probleme“, meint Vicelow, “eine Mut-ter, die sich entrüstet aufrichtet, während sie manche ihrer Kinder aufgibt“. Doch trotz allem be-wahren sich die fünf Rapper stets ihren Humor, den man im heutigen HipHop häufig vermisst. So trifft knallharte Sozialkritik nicht selten auf eine gesunde Dosis Spott wie z.B. in einem Lied aus dem aktuellen Saian-Album, das von TouristInnen handelt, die in die von MigrantInnen geprägten Vorstädte fahren, um dort mit der Fotokamera ein bisschen exotisch-abenteuerliches Ghetto-Feeling einzufangen.

„Hold Up“ (Emi), das dritte Album der Saian Supa Crew, ist eine leidenschaftliche Klang-Odyssee durch Frankreich, Afrika und die Karibik, ein Mix aus HipHop, Reggae, Dancehall, Afrobeat, Zouk und surrealen Beats , denn die Rapper der Saian – wie Feniksi es ausdrückt – lassen sich nicht ‚schubladisieren’. Ihre Musik spiegelt das „neue Europa“ wider, auch wenn viele – so Feniksi – sich immer noch der Wahrheit verschließen, dass ihr Land kein ausschließlich „weißes Gesicht“ mehr hat.

Support:
Pete Philly & Perquisite heißt das Duo, das im Frühjahr 2005 mit seinem Debutalbum die nieder-ländische HipHop-Welt „revolutionierte“. Während Perquisite durch seine atmosphärischen Beats überzeugt, ist der auf Aruba geborene Pete zu einem hochangesehenen MC der Niederlande a-vanciert.

Snipe & Blaise wirken aktiv bei den Brothers Keepers mit, ein Zusammenschluss vorwiegend afrodeutscher KünstlerInnen, die sich gegen rassistische Gewalt engagieren. Snipe, in Frankreich geborener MC senegalesischer Herkunft, war Gründungsmitglied der bekannten HipHop-Crew Di-aspora und sein aus dem Kongo stammender Kollege Blaise machte sich spätestens, seit er mit Torch und Sékou auf dem Lightkultur-Album der Brothers Keepers rappte, in der hiesigen Szene einen Namen.

Pee Froiss alias Xuman (rap), Kocc 6 (vocals) und DJ Gee Bayss aus Dakar haben gemeinsam mit Adé Bantu den Track „One Vibe One Flow“ für das neueste Brothers Keepers-Album „Am I My Brother’s Keeper?“ aufgenommen. In ihrem ganz eigenen Soundmix reiben sich tiefgründige Rap Lyrics über die afrikanische Diaspora in Europa , Dancehall, Reggae, Soul und Funk an lokalen Klängen aus dem urbanen Westafrika.

Ort: Muffathalle, Zellstr. 4
Einlass 20 Uhr, Beginn 20.30 Uhr
Eintritt: VVK €16, AK € 20
Karten an den bekannten Vorverkaufsstellen und bei München Ticket, Tel. 089/ 54 81 81 81

Veranstalter: Muffathalle Betriebs GmbH; Kulturreferat; Dritte Welt Zentrum e.V.

Info:
Kulturreferat
Abteilung V: Patricia Müller
Tel. 089/ 233-24364
Email: patricia.mueller@muenchen.de

Fotos: Saian Supa Crew von Laurent Seroussi (oben); Pee Froiss von Sandy Haessner (unten)

Concert de musique chrétienne : Un plateau de choix pour les jeunes talent

Le concert de musique chrétienne organisé par le festival Timnath-Serah en collaboration avec l'Ong Mustard Seed Foundation, ce Dimanche dans la grande cour du collège Notre Dame du Liban, a été une occasion pour les jeunes chanteurs chrétiens de montrer leur savoir faire. Ils ont profité de ce plateau pour promouvoir leurs derniers produits au public.

Les sons de la musique religieuse chrétienne ont résonné ce dimanche dans la grande cour du collège notre Dame de Liban, mettant tout le quartier de Castor dans une grande ambiance de fête, grâce au concert de musique chrétienne . Selon Nicolas Gomis Corréa, coordonnateur du festival Timma-Serah (Festiz), « ce concert de musique chrétienne, auquel participaient plusieurs artistes de la musique chrétienne, a pour objectif de faire valoir ces nombreux talents et de présenter au public leur nouvelle production ».

Une occasion qu'ils ont tous saisie pour partager leur savoir faire. Les jeunes chanteurs, qui se sont succédés tour à tour sur le podium, ont fait la fierté des organisateurs. Cette manifestation riche a plongé les mélomanes dans une bonne ambiance . Les fan-clubs, venus communier avec leurs artistes préférés, ont chanté et dansé durant toute la soirée. Trés satisfait de cette manifestation, Nicolas Gomis Corréa a annoncé que « Ce grand concert de musique chrétienne est un temps que nous avons choisi pour rendre grâce à Jésus-Christ, qui est notre seigneur, notre sauveur, un devoir donc pour nous de le louer à travers des chants. C'est aussi un moment d'amener tous les Chrétiens à communier ensemble, parce que dans nos églises, après les célébrations, chacun rentre chez lui et nous n'avons pas souvent la possibilité de vivre de tels moments ensemble. Ce concert nous permet aussi de nous rapprocher les uns des autres et de prêcher l'éva ngile de Jésus-Christ ».

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