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Co-production musicale avec Ballago , quand Sidy Lamine Niasse fait du rap

Dorénavant, 'l'artiste Thione Ballogo Seck ouvre une nouvelle phase de sa vie musicale'. Son manager Cheikh Tidiane Guèye, qui pense ainsi, a procédé le samedi 23 décembre 2006 à la signature de contrat de co-production musicale avec le groupe Wal Fadjri. Ce partenariat ouvert à tous les artistes, débute avec l'album Remix collection du lead vocal du Raam Daan. Un album qui a amené Sidy Lamine Niasse a étalé ses talents de rappeur.

Quand le Pdg de Wal Fadjri, Sidy Lamine Niasse, fait du rap pour faire couler le flow, l'ambition est d'offrir aux mélomanes un album bien orginal. Le titre dédié à Wal Fadjri va occuper une place de choix dans l'album Remix collection, fruit du partenariat de co-production, signé ce samedi entre le groupe de presse Wal Fadjri et l'artiste Thione Ballogo. Walf fera certainement vibrer les mélomanes. Tout comme le morceau composé en hommage au guide religieux, Baye Laye, qui devrait séduire le public.

Ce nouvel album du lead vocal du Raam Daan sera sur le marché ce mercredi 27 décembre. Mais ce qui a surtout motivé ce partenariat, précise Sidy Lamine Niasse, 'c'est le professionnalisme, l'originalité et le sens des messages délivrés par l'artiste'. L'album Remix collection, riche de six titres, sortira en version cassette et Compact disque (Cd). Il offre aux mélomanes des morceaux comme Su-u Borom, le single déjà diffusé sur les ondes des stations Fm. Il y a, entre autres compositions, informe Thione Ballogo Seck, un titre dédié à Wal Fadjri avec la participation de l'artiste Salam Diallo, le groupe de danse Thiou Rek de Pape Ndiaye.

Promotion des droits de l'enfant, les rappeurs africains apportent leur touche

Poto-Poto, c'est le nom du projet autour duquel les rappeurs originaires de dix pays d'Afrique, aux styles et aux tendances différents comptent susciter le débat sur les conditions de l'enfant africain. Un single est déjà produit. Un film, un album sortiront dans les semaines à venir, ont annoncé les organisateurs lundi dernier.

Artistes unis pour le Rap africain (Aura) s'engage dans la promotion des droits de l'enfant. Une belle manière de renvoyer une image positive du rappeur africain. « Nous voulons, à travers ce projet, apporter notre contribution à l'amélioration des conditions de l'enfant africain. Nous voulons aussi montrer que le rappeur n'est pas un artiste qui passe tout son temps à critiquer », soutient la rappeuse ivoirienne Priss K. Déjà, un single intitulé « l'histoire extraordinaire des enfants du Poto-Poto » est un bon avant goût de cet engagement des artistes à alerter l'opinion sur le travail des enfants et leurs conditions peu enviables à travers dix pays d'Afrique.

« Nous pensons qu'avec des rappeurs venus de dix pays, nous pouvons faire un pas significatif dans la promotion et l'application des droits de l'enfant », indique Xuman. 100.000 exemplaires de l'album seront distribués gratuitement.

Promotion des droits de l'enfant, les rappeurs africains apportent leur touche

Poto-Poto, c'est le nom du projet autour duquel les rappeurs originaires de dix pays d'Afrique, aux styles et aux tendances différents comptent susciter le débat sur les conditions de l'enfant africain. Un single est déjà produit. Un film, un album sortiront dans les semaines à venir, ont annoncé les organisateurs lundi dernier.

Artistes unis pour le Rap africain (Aura) s'engage dans la promotion des droits de l'enfant. Une belle manière de renvoyer une image positive du rappeur africain. « Nous voulons, à travers ce projet, apporter notre contribution à l'amélioration des conditions de l'enfant africain. Nous voulons aussi montrer que le rappeur n'est pas un artiste qui passe tout son temps à critiquer », soutient la rappeuse ivoirienne Priss K. Déjà, un single intitulé « l'histoire extraordinaire des enfants du Poto-Poto » est un bon avant goût de cet engagement des artistes à alerter l'opinion sur le travail des enfants et leurs conditions peu enviables à travers dix pays d'Afrique.

« Nous pensons qu'avec des rappeurs venus de dix pays, nous pouvons faire un pas significatif dans la promotion et l'application des droits de l'enfant », indique Xuman. 100.000 exemplaires de l'album seront distribués gratuitement.

Toutefois, comme l'a rappelé la rappeuse Mouna, ils ne s'érigent pas comme des moralistes. A l'inverse, les artistes prétendent décrire les souffrances de l'enfant sans les commenter. Ce qui fait penser qu'il y a des balises qui ont été posées. Méprise. Les rappeurs ont gardé leur verve. « On ne nous a pas dictés des lois. Nous avons gardé notre liberté de ton. Plan nous a tout simplement donné des canevas en ce qui concerne les thèmes », avance Didier Awadi.

Musique - les histoires...du Poto-Poto

Les droits des enfants contés sur fond de comédie musicale

Porte-voix des enfants, le réseau des Artistes unis pour le rap africain (Aura) a présenté lundi dernier son premier album, titré Les histoires extraordinaires des enfants de Poto-Poto. Cette production, riche de deux morceaux, raconte à travers une comédie musicale la situation des enfants soldats, prostitués, esclaves, etc. Une 'carte d'identité' qui sillonnera le monde pour promouvoir et plaider l'application des droits des enfants.

C'est sous un tempo musical zouk love avec le titre Talibé ou du Makossa avec Bienvenue à Poto-Poto que le réseau Aura compte promouvoir les droits des enfants aux côtés de Plan international. Deux morceaux chantés en français et dans la langue locale de chaque rappeur (Wolof, Haoussa, Bambara,...) contenus dans leur premier Compact disque, intitulé Les histoires extraordinaires des enfants de Poto-Poto. Cette production de dix-sept rappeurs, provenant de dix pays d'Afrique de l'Ouest, a été présentée à la presse lundi dernier lors d'un dîner.

Ainsi, par le biais de la musique Hip hop, chaque artiste incarne dans Bienvenue à Poto-Poto (la boue, la galère) la souffrance d'un enfant. Un titre qui raconte la situation difficile des enfants à mener correctement leur vie d'enfant. Les rappeurs avec l'Ivoirienne Priss K dans le rôle de la prostituée, le Sénégalais Awadi (enfant soldat), etc., ne veulent plus critiquer les politiques menées mais sensibiliser sur les droits des enfants. C'est parce que certains disent que les rappeurs ne font que critiquer, estime Priss K, que 'nous voulons proposer cette fois des solutions pour résoudre les problèmes des enfants qui sont les mêmes en Afrique'. Mais ce cadrage, soutiennent les membres de Aura, n'annihile en rien leur liberté de ton et d'expression reconnue aux rappeurs.

Et c'est parti pour le réseau des Artistes unis pour le rap africain, pour un marathon de sensibilisation sur les droits de l'enfant à travers le monde.

Chronik 2h en concert au Cices ce samedi

Un concert en faveur des pensionnaires du village d'enfants Sos de Sacré-Coeur. C'est ce que le groupe de rap Chronik 2 H compte organise samedi prochain au Cices. Hier face à la presse, les membres du groupe de rap ont expliqué leur action par un désir d'inciter 'les autres à s'investir afin d'éradiquer le fléau des enfants en situation difficile'.

'En tant que citoyens du pays, nous devons contribuer à assurer le bien-être social de tous les Sénégalais, et surtout des enfants qui restent l'avenir de notre pays', ont-ils lancé en choeur.

Hip Hop forever, ou la complainte des teenagers de capsi

Ils étaient en 1998, cinq jeunes adolescents dans les rues de liberté V à rêver de percer l'écran et de vivre leur passion pour le rap. Mais les nombreux rendez-vous ratés avec le destin ont fini par faire abandonner les autres. Et Cheikh Tidiane Diagne et Yves Vincent Coly sont les seuls rescapés du groupe Diapo.

Ils ont cru en eux-mêmes et, aujourd'hui, leur rêve s'est réalisé. Cheikh Tidiane Diagne alias Mak et Yves Vincent Coly alias Kno, ces deux jeunes du groupe Diapo ou Défenseur international des Africains positifs qui, en quittant Liberté V, se sont fait adopter par le public de l'île de Gorée, viennent de mettre sur le marché une auto-production baptisée Hip hop forever. Et ce titre a été choisi en souvenir de toutes les difficultés qu'ils ont eu à rencontrer. Mais qui n'ont jamais pu les amener à remettre en cause leur union avec le rap. Mais également leur rôle de porte-voix des masses opprimées et de pionnier du panafricanisme.

FESTIVAL AFRICA FÊTE EDITION 2006

Arrivé à sa sixième année, le festival Africa Fête s’installe aujourd’hui comme un rendez-vous majeur de la musique africaine.
Fort de l’expérience d’une équipe dynamique dirigée par Mamadou Konté et d’une rigueur dans la qualité de la programmation, le festival Africa Fête a acquis une notoriété reconnue tant dans le milieu professionnel que dans celui du secteur public, privé et institutionnel. Cette année, tout en célébrant comme les années précédentes la journée internationale de la lutte contre le sida, le festival mettra un accent particulier sur les problématiques liées au développement des industries culturelles africaines, en se focalisant sur les six pays dynamiques de la sous région Afrique de l’Ouest: Mali, Guinée, Côte d’Ivoire, Bénin, Burkina Faso et Sénégal.
Une journée de la semaine du festival sera dédiée à l’anniversaire de Léopold Sédar Senghor, journée intitulée « Senghor et la Diversité Culturelle ». Plate-forme d’expression pour la musique africaine, le festival Africa Fête invitera comme les années précédentes des artistes en provenance de plusieurs pays africains, tout en laissant une place à des artistes venant d’Europe ou d’Amérique.

En plus des concerts programmés, plusieurs autres activités viendront enrichir le programme du festival :
Les Rencontres professionnelles, qui s’inscriront dans la continuité au niveau des thèmes abordés, représentent aujourd’hui un espace de réflexion important pour les professionnels africains et européens sur diverses problématiques de notre secteur;
Les résidences artistiques qui se tiendront en amont du festival pour offrir leur fruit sur la scène d’Africa Fête et réuniront des artistes invités d’autres pays et des artistes locaux.

Rendez-vous des musiques africaines, le festival Africa Fête 2006 sera, cette année encore, l’occasion de découvrir, d’apprécier, de vivre et de réfléchir sur la musique africaine.

Plus d'infos: www.africafete.com

Hip Hop awards 2006, Bibson meilleur album solo, Da Brains meilleur groupe

Le festival Hip Hop Awards, sixième édition, se veut un espace qui favorise la découverte des jeunes talents. Mais il vise aussi à récompenser les meilleures performances artistiques du rap sénégalais. Cette sixième édition, qui s'est terminée samedi dernier au Cices, n'a pas dérogé à la règle.

La technologie aidant, le Maître de cérémonie (Mc) ne maintient pas le public dans le suspens pour connaître les lauréats de cette édition. La liste des nominés est projetée sur l'écran géant du Cices. Le suspens ne dure que quelques secondes, le temps qu'un seul nom reste sur l'écran et des cris de joie ou de déception s'ensuivent. La sixième édition du festival Hip Hop Awards a été ainsi rythmée par des innovations.

Cette année, « Optimist Produktion », maître-d'Å"uvre de ce festival, a tenu à décentraliser la manifestation avec un grand concert "Off" à Kaolack avec des groupes locaux avec en toile de fond la sélection sur 10 maquettes pour le concours intitulé « Yakaar » (Espoir). Le lauréat de cette année, Mam Xa de Kaolack va bénéficier d'un single et vidéo-clip. Pour les autres lauréats, Bibson a reçu le prix de meilleur album solo. Da Brains, élu meilleur groupe, revient en force sur la scène Hip Hop. Avec une présence de plus d'une décennie, ponctuée aussi par des absences, Da Brains est aujourd'hui cité parmi les groupes qui ont battu des records de longévité.

Hip Hop la banlieue à l'école du rapeur américain Dynamax

En tournée africaine, qui l'a déjà amené en Côte d'Ivoire, au Nigeria, en Zambie, en Angola et au Cap-Vert, le rapeur américain Joe Wayne Edmontson Robert 'Dynamax' séjourne depuis quelques jours au Sénégal. Venu partager sa connaissance du mouvement Hip hop avec les rapeurs de la banlieue de Dakar, hier lors d'un atelier, Dynamax soutient qu'il ne suffit plus de faire seulement de la musique aujourd'hui. Il faut surtout, maîtriser les lois du commerce pour y réussir.

Le Centre culturel Colin Powell de Pikine a reçu hier un invité en la personne du rapeur américain, Joe Wayne Edmontson Robert 'Dynamax'. Ce rapeur, venu échanger avec ses compères artistes de la banlieue de Dakar, est revenu sur l'histoire du mouvement Hip-hop pour retracer l'origine de cette musique. Avec un souci : démontrer l'universalité de ce genre de sonorités qui a fini de s'implanter dans les contrées du monde.

Mais aujourd'hui, déclare Dynamax face aux rapeurs sénégalais, 'l'industrie de la musique, c'est 10 % de créativité et 90 % de business'. Selon lui, les acteurs ne doivent plus simplement se limiter à la création. Ils doivent aussi, pense le rapeur américain, s'intéresser au business, à la gestion de leur musique, à la production, etc. Il faut, conseille-t-il, qu"ils étudient les lois du commerce, le droit de la propriété'. Car, le problème qui se pose souvent, est que les rapeurs n'étudient pas assez le commerce. Dynamax estime que pour vaincre dans tout ce que l'on fait et mieux comprendre les contrats proposés, l'artiste doit étudier le droit.

Expositions dans le cadre du festival RIDDIM 4 CHILDREN


Vernissage le vendredi 27 octobre 2006 à 18h30
Du 27 octobre au 10 novembre 2006
Lundi à samedi de 10h – 13h et de 14h – 19h
Au Pencum-Goethe (2, rue Parchappe / près du Novotel)
Entrée libre


Images de Abdourahmane Wane, dit “Bébé”
« Lumières Posthumes »

Cette exposition présentée à l’occasion du premier anniversaire de la disparition du musicien Bébé Wane, est constituée d’une quinzaine d’images qu’il a réalisées peu avant son décès. Révélées pour la première fois, elles sont d’un genre nouveau puisqu’elles ont été créées sur son téléphone portable.

Photos de Sandy Haessner
« Real people in every Timezone »

Ces photos sont nées de la rencontre de la photographe allemande Sandy Haessner avec le Sénégal où elle travaille sur des projets depuis plusieurs années, particulièrement dans le milieu hip-hop.
C’est, en effet, avec les rappeurs sénégalais qui sont les peintres reconnus de leur société à travers leur musique, que la photographe cherche à donner une nouvelle image du Sénégal, différente des clichés, où les gens sont montrés dans leur naturel, leur vérité, leurs victoires et leurs luttes quotidiennes.
Cette démarche est soutenue par la société de streetwear TIMEZONE qui, désireuse de concrétiser son slogan « Real people in every timezone », a choisi d’aider des musiciens à travers le monde, à exprimer leur spécificité locale, à l’heure où le monde s’uniformise.
L’originalité de ce projet réside dans sa dimension sociale et humaine et dans la façon de présenter positivement la culture urbaine sénégalaise. L’artiste souhaite, à travers ses images, susciter et promouvoir la compréhension de l’autre et son acceptation dans la différence.


Contacts:
Sandy Haessner info@greeneyezdesign.com
www.riddim4children.com
www.greeneyezdesign.com
www.goethe.de/dakar

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