Rentrée au center culturel Français : Comme au bon vieux temps
Le Centre culturel français entend revenir en force avec cette rentrée culturelle. L'année dernière, les travaux engagés ont été un facteur bloquant dans la plupart de leurs activités. Mais le bout du tunnel est pour bientôt
Les activités du Centre culturel français (Ccf) reprennent après une période de vacances. Le calendrier qui a été présentée hier à la presse par le directeur de cette structure Jean-Claude Thoret semble bien chargé et alléchant. Au programme, il y aura de la musique par le biais de festivals, de concerts, des expositions d'art plastique et de photos et autres.
Les travaux initiés par le Ccf depuis l'année dernière vont prendre fin vers novembre-décembre. De telle sorte que le public pourra suivre les spectacles au théâtre de verdure Gilles Obringer. D'ailleurs ces travaux ont été à l'origine, lors de la dernière saison culturelle, de la politique de décentralisation du Ccf. Ce qui a permis à beaucoup de quartiers de Dakar de recevoir et d'abriter les activités du centre. Pour cette présente année, le thème qui a été retenu est "La ville", avec comme sous thème "Portrait de ville".
C'est ainsi que l'honneur des activités reviendra au quator Psophos. Ce groupe de jazz composé de quatre femmes va se produire ce jeudi au Théâtre national Daniel Sorano. Toujours dans le domaine de la musique, le Ccf, en collaboration avec Tringa Musiques et Développement, va organiser le festival Africa Fête à Sorano et au Stadium Iba Mar Diop. Cette manifestation de deux jours va sans nul doute attirer un grand nombre du fait d'une programmation assez intéressante. Surtout pour le public sénégalais : Nder et le Setsima Group, Viviane Ndour et sa bande, Ismaël Isaac, le reggae man ivoirien qui a marqué la musique de son pays cette année et tant d'autres. Côté rap, il y aura le Pee Froiss et le groupe Da Brains.
L'exposition "Architecture et patrimoine du XXème siècle en France" qui portera sur des paysages urbains aux divers programmes architecturaux liés aux nouvelles manières d'habiter, sera aussi un des grands moments de ce programme d'ouverture. Les expositions auront lieu dans des lieux appropriés classiques et dans d'autres inhabituels comme la gare de Dakar, la biscuiterie de Médina (bâtiment qui date de 1945).
Du 7 au 30 novembre prochain, ce sera au tour du Mois de la photo. Cette manifestion qui en est à sa septième édition va avoir comme thème Portraits de ville. Il s'agira pour les Touré Mandémory, Matar Ndour, Ananias Leki Dago et autres d'apporter par les clichés un témoignage sur la ville en 2001 pour "archiver notre présent, enrichir la mémoire collective, mieux maîtriser l'évolution et les transformations urbaines". Avec ce programme, il y aura aussi une pluralité des lieux d'exposition pour atteindre un plus large public et leur faire connaître cet art.
De plus en plus, le Ccf travaille en partenariat avec des entités sénégalaises. Les concours de nouvelles littéraires sur le thème de la ville illustre bien cette stratégie. D'autant plus que cela s'est fait en collaboration avec le quotidien national Le Soleil.
Les ambitions sont légitimes et la volonté affichée est réelle, maintentant il reste plus qu'à traduire le tout sur le terrain.
© Wal Fadjri (www.walf.sn)
Les activités du Centre culturel français (Ccf) reprennent après une période de vacances. Le calendrier qui a été présentée hier à la presse par le directeur de cette structure Jean-Claude Thoret semble bien chargé et alléchant. Au programme, il y aura de la musique par le biais de festivals, de concerts, des expositions d'art plastique et de photos et autres.
Les travaux initiés par le Ccf depuis l'année dernière vont prendre fin vers novembre-décembre. De telle sorte que le public pourra suivre les spectacles au théâtre de verdure Gilles Obringer. D'ailleurs ces travaux ont été à l'origine, lors de la dernière saison culturelle, de la politique de décentralisation du Ccf. Ce qui a permis à beaucoup de quartiers de Dakar de recevoir et d'abriter les activités du centre. Pour cette présente année, le thème qui a été retenu est "La ville", avec comme sous thème "Portrait de ville".
C'est ainsi que l'honneur des activités reviendra au quator Psophos. Ce groupe de jazz composé de quatre femmes va se produire ce jeudi au Théâtre national Daniel Sorano. Toujours dans le domaine de la musique, le Ccf, en collaboration avec Tringa Musiques et Développement, va organiser le festival Africa Fête à Sorano et au Stadium Iba Mar Diop. Cette manifestation de deux jours va sans nul doute attirer un grand nombre du fait d'une programmation assez intéressante. Surtout pour le public sénégalais : Nder et le Setsima Group, Viviane Ndour et sa bande, Ismaël Isaac, le reggae man ivoirien qui a marqué la musique de son pays cette année et tant d'autres. Côté rap, il y aura le Pee Froiss et le groupe Da Brains.
L'exposition "Architecture et patrimoine du XXème siècle en France" qui portera sur des paysages urbains aux divers programmes architecturaux liés aux nouvelles manières d'habiter, sera aussi un des grands moments de ce programme d'ouverture. Les expositions auront lieu dans des lieux appropriés classiques et dans d'autres inhabituels comme la gare de Dakar, la biscuiterie de Médina (bâtiment qui date de 1945).
Du 7 au 30 novembre prochain, ce sera au tour du Mois de la photo. Cette manifestion qui en est à sa septième édition va avoir comme thème Portraits de ville. Il s'agira pour les Touré Mandémory, Matar Ndour, Ananias Leki Dago et autres d'apporter par les clichés un témoignage sur la ville en 2001 pour "archiver notre présent, enrichir la mémoire collective, mieux maîtriser l'évolution et les transformations urbaines". Avec ce programme, il y aura aussi une pluralité des lieux d'exposition pour atteindre un plus large public et leur faire connaître cet art.
De plus en plus, le Ccf travaille en partenariat avec des entités sénégalaises. Les concours de nouvelles littéraires sur le thème de la ville illustre bien cette stratégie. D'autant plus que cela s'est fait en collaboration avec le quotidien national Le Soleil.
Les ambitions sont légitimes et la volonté affichée est réelle, maintentant il reste plus qu'à traduire le tout sur le terrain.
© Wal Fadjri (www.walf.sn)
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