12 eme anniversaire du Positive Black Soul: Awadi assure, Doug E Tee sombre
"Dj" Saf Niang aux platines et El Hadj Cissoko à la kora, drivés par le "talking drum" de Mamané Thiam en surimpression rythmique, ont surchauffé la salle dans une sorte d'osmose mélodique aux relents d'effets spéciaux sonores. Impossible de rester insensible aux sonorités distillées par les instrumentistes du Positive Black Soul (Pbs) qui fêtait, vendredi 17 août au Cices, le 12ème anniversaire de son existence. Les instrumentistes ont tout bonnement fait dans le conditionnement psychologique, préparant la montée sur scène du duo Awadi-Doug E Tee. Baye Souley étant absent "pour cause de maladie".
Le public (moyen), d'abord envoûté par ce "coquin" de tama de Mamané Thiam, est maintenant plongé en pleine ambiance d'hystérie. C'est le délire lorsque Awadi et Doug E Tee s'avancent sur scène. Et c'est parti pour un voyage à travers les tubes du répertoire du Pbs: "Boul Falé", "Salam" "Daw thiow", "New York Paris-Dakar", "Da millenium", "Run Cool"... Les tubes sont lâchés "comme ça", aucun n' ayant été laissé en rade par une formation avec laquelle le public a rivalisé de maîtrise de ses propres textes. La bonne prestation d'ensemble du Pbs n'a pu cependant masquer celle médiocre d'un Doug E Tee qui est apparu comme l'ombre de lui-même. Naguère attraction du groupe, le "rappeur soul" est en perte constante d'entrain vocal et scénique depuis quelque temps. L'on est par ailleurs demeuré nostalgique de la chorégraphie d'enfer qui a toujours été un "plus exceptionnel" dans les "show" du Pbs des débuts. Baye Souley est passé aux chants depuis que les deux autres danseurs-chorégraphes (Bass et Alioune) ont jeté l'éponge.
Le 12ème anniversaire du Pbs célébré vendredi au Cices a été l'occasion pour les autres formations rap de la place de se produire. Si certains comme "Gouney M", "Pee-Froiss", "Da Brains" ont tiré leur épingle du jeu à tous points de vue, d'autres ont plus tympanisé que produit un spectacle emballant.
© Sud Quotidien (www.sudonline.sn)
Le public (moyen), d'abord envoûté par ce "coquin" de tama de Mamané Thiam, est maintenant plongé en pleine ambiance d'hystérie. C'est le délire lorsque Awadi et Doug E Tee s'avancent sur scène. Et c'est parti pour un voyage à travers les tubes du répertoire du Pbs: "Boul Falé", "Salam" "Daw thiow", "New York Paris-Dakar", "Da millenium", "Run Cool"... Les tubes sont lâchés "comme ça", aucun n' ayant été laissé en rade par une formation avec laquelle le public a rivalisé de maîtrise de ses propres textes. La bonne prestation d'ensemble du Pbs n'a pu cependant masquer celle médiocre d'un Doug E Tee qui est apparu comme l'ombre de lui-même. Naguère attraction du groupe, le "rappeur soul" est en perte constante d'entrain vocal et scénique depuis quelque temps. L'on est par ailleurs demeuré nostalgique de la chorégraphie d'enfer qui a toujours été un "plus exceptionnel" dans les "show" du Pbs des débuts. Baye Souley est passé aux chants depuis que les deux autres danseurs-chorégraphes (Bass et Alioune) ont jeté l'éponge.
Le 12ème anniversaire du Pbs célébré vendredi au Cices a été l'occasion pour les autres formations rap de la place de se produire. Si certains comme "Gouney M", "Pee-Froiss", "Da Brains" ont tiré leur épingle du jeu à tous points de vue, d'autres ont plus tympanisé que produit un spectacle emballant.
© Sud Quotidien (www.sudonline.sn)
No comments Yet

Comments