Crise au Centre Culturel français de Saint-Louis: le mouvement hip-hop opposé au départ au directeur
Même si certains s'en défendent, une crise couve depuis quelque temps entre le directeur du centre culturel français (Ccf) de Saint-Louis et une partie de son personnel. Celui-ci serait victime d'un complot ourdi contre sa personne dans le but de l'évincer de son poste. Ce dont ne veulent point entendre parler les rappeurs locaux. Pour eux, son départ du Ccf serait synonyme de catastrophe pour la culture saint-Louisienne.
Le directeur du centre culturel français Gaston Berger de Saint-Louis est sur un siège éjectable. Selon certaines indiscrétions, son départ de la vieille cité ne serait plus qu'une question de jours. Tout serait parti de la crise qui oppose le directeur du Ccf et quelques uns de ses agents depuis temps. Mais de crise, certains individus proches du temple de la culture Saint-Louisienne ne veulent entendre parler. Et pourtant si l'on en croit le mouvement hip hop local, M. Vincent Giovanini est victime d'une machination qui vise à le débarquer de son fauteuil de patron du centre culturel basé à la pointe Nord de l'île. Un complot qui serait ourdi par une partie du personnel tapie dans l' ombre et jalouse de ses réalisations depuis qu'il est à la tête du centre culturel Gaston Berger. A en croire les rappeurs, le niveau actuel atteint par le mouvement hip hop porte l'empreinte de son directeur . Il a tout fait pour le rap et pour la culture Saint-Louisienne. Il est le premier directeur du Ccf à inviter les artistes à venir vers sa structure. " S'il quitte, ce sera une grande perte pour le monde de l'art ", déclare avec amertume Kay Smael du groupe Kadu Guns. Notre interlocuteur met à son actif, l'album que Bogo Style s'apprête à mettre sur Ie marché et entièrement financé par M.Giovaninj. Celui-ci est déjà en studio. II cite aussi les concerts donnés par des groupes de la trempe de 10.000 problèmes, qui ont tous été produits par le centre culturel français de Saint-Louis. Mieux, le Ccf les a aidés à promouvoir leurs cassettes et leurs déplacements sur toute 1'étendue du territoire national. L'appel du mouvement hip hop sonne comme un avertissement . " S'il quitte Saint-Louis, la culture en général et le rap en particulier vont mourir parce qu'auparavant rien que pour sortir un produit, il fallait aller jusqu'à Dakar, ce qui n'est plus le cas ", fait remarquer Bogo Style.
En clair, les rappeurs locaux sont convaincus que l'actuel directeur du Ccf a donné un second souffle de par son dynamisme à la culture dans la ville tricentenaire. Le mouvement hip hop se mobilise pour dire non à son départ de Saint-Louis comme le souhaitent certains.
Nous avons essayé d'entrer en contact avec M. Vincent Giovanini, mais nos nombreuses tentatives sont restées vaines.
© Sud Quotidien (www.sudonline.sn)
Le directeur du centre culturel français Gaston Berger de Saint-Louis est sur un siège éjectable. Selon certaines indiscrétions, son départ de la vieille cité ne serait plus qu'une question de jours. Tout serait parti de la crise qui oppose le directeur du Ccf et quelques uns de ses agents depuis temps. Mais de crise, certains individus proches du temple de la culture Saint-Louisienne ne veulent entendre parler. Et pourtant si l'on en croit le mouvement hip hop local, M. Vincent Giovanini est victime d'une machination qui vise à le débarquer de son fauteuil de patron du centre culturel basé à la pointe Nord de l'île. Un complot qui serait ourdi par une partie du personnel tapie dans l' ombre et jalouse de ses réalisations depuis qu'il est à la tête du centre culturel Gaston Berger. A en croire les rappeurs, le niveau actuel atteint par le mouvement hip hop porte l'empreinte de son directeur . Il a tout fait pour le rap et pour la culture Saint-Louisienne. Il est le premier directeur du Ccf à inviter les artistes à venir vers sa structure. " S'il quitte, ce sera une grande perte pour le monde de l'art ", déclare avec amertume Kay Smael du groupe Kadu Guns. Notre interlocuteur met à son actif, l'album que Bogo Style s'apprête à mettre sur Ie marché et entièrement financé par M.Giovaninj. Celui-ci est déjà en studio. II cite aussi les concerts donnés par des groupes de la trempe de 10.000 problèmes, qui ont tous été produits par le centre culturel français de Saint-Louis. Mieux, le Ccf les a aidés à promouvoir leurs cassettes et leurs déplacements sur toute 1'étendue du territoire national. L'appel du mouvement hip hop sonne comme un avertissement . " S'il quitte Saint-Louis, la culture en général et le rap en particulier vont mourir parce qu'auparavant rien que pour sortir un produit, il fallait aller jusqu'à Dakar, ce qui n'est plus le cas ", fait remarquer Bogo Style.
En clair, les rappeurs locaux sont convaincus que l'actuel directeur du Ccf a donné un second souffle de par son dynamisme à la culture dans la ville tricentenaire. Le mouvement hip hop se mobilise pour dire non à son départ de Saint-Louis comme le souhaitent certains.
Nous avons essayé d'entrer en contact avec M. Vincent Giovanini, mais nos nombreuses tentatives sont restées vaines.
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